C’est certes noir, sans une once de lumière à la sortie du tunnel, ce n’est pas pour autant que l’on ne se marre pas. Une leçon d’écriture, merci m’sieur Whitmer…
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.