Benjamin WHITMER : Evasion

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Benjamin WHITMER : Evasion
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Présentation Éditeur

Préface de Pierre LEMAITRE

1968. Le soir du Nouvel An, douze détenus s’évadent de la prison d’Old Lonesome, dans le Colorado. Les radios crépitent, lancent l’alerte. Une véritable machine de guerre se met en marche et embrase la petite ville. Habitants et journalistes, gardiens de prison et flics, tous se joignent à la chasse à l’homme. Séparés, les évadés suivent des pistes différentes en pleine nuit et sous un blizzard impitoyable. Très vite, une onde de violence incontrôlable se propage sur leur chemin.

Origine Flag-ETATS-UNIS
Éditions Gallmeister
Date 6 février 2020
Traduction Jacques MAILHOS
Pages 432
ISBN 9782351787472
Prix 11,10 €

L'avis de Stanislas Petrosky

Une tempête de neige, le paysage le plus blanc, le plus immaculé qui soit, la vision virginale de la poudreuse au sol, sur les arbres, les collines, pour certains c’est l’un des plus beaux spectacles qui soit.

Pour Benjamin Whitmer, c’est la base de son tableau, c’est à partir d’une « putain de tempête blanche » qu’il va faire une œuvre noire, avec de nombreuses touches de rouges…

Pour bien commencer l’année 1968, douze types ont décidé de se faire la belle de la prison d’Old Lonesome, le gros temps n’est pas là pour les aider, bien au contraire. D’un côté la nature ne leur facilite pas les choses, les use, les perd, les affames, les rend irascibles, et de l’autre les hommes de Jugg, le directeur du centre pénitentiaire, sont à leur trousse, et pas avec les meilleures intentions du monde.

Puis il y a ceux qui se lancent aussi dans cette chasse à l’homme, pour d’autres motifs.

Une violence qui se révèle au fur et à mesure que le blizzard souffle sur le Colorado, un déferlement de brutalité qui augmente avec chaque centimètre d’épaisseur de neige. Quand les hommes, perdus dans la fureur des éléments oublient leur humanité et font ressurgir leur bestialité…

Whitmer a ce talent de te décrire si bien la fureur météorologique, que tu te sens obligé d’aller vérifier si la fenêtre est bien fermée, car tu as comme un frisson, à moins que ce ne soit le comportement de ses personnages qui ne te l’ait offert, ce putain de frisson…

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Auteur de romans. Né en Arménie, Stanislas Petrosky quitte son pays à l’âge de dix-sept ans pour rejoindre la France. Les articles sur Stanislas PETROSKY présent sur Zonelivre ici

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