Si tu t’es esbaudi devant La casa de Papel, vient donc faire un tour dans la case de Popaul, je peux te jurer que tu auras autant d’action, mais en prime une sacrée dose d’humour.
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.