Dans cette bande dessinée, on se retrouve dans les années 70, l’histoire d’un cadre pas loin du burn-out, et ouais, c’était déjà là il y a plus de 40 ans…
Une histoire intéressante, passionnante, créée par les deux compères, c’est très riche, le trait de Goethals est sobre, épuré, sans voyeurisme, il dénonce tout simplement.
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.