Jean-Denis PENDANX et Laurent GALANDON : A fake story

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A Fake Story, le vrai du faux, sur le pouvoir des médias de donner à une fausse nouvelle la valeur d’une vérité aux yeux du public.

A fake story
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Présentation Éditeur

D’après le roman de Douglas Burroughs

  • Scénario : Laurent GALANDON
  • Dessin : Jean-Denis PENDANX

Le 30 octobre 1938, Orson Welles met en ondes, sur CBS, la Guerre des mondes de H. G. Wells, racontant l’attaque de la Terre par des extra-terrestres. C’est la panique ! « Une fausse guerre terrifie tout le pays », titrent les quotidiens du lendemain.

Dans le récit de Laurent Galandon, afin « d’échapper au massacre des Martiens », un homme tue sa femme et tire sur son fils avant de se suicider. Un ancien journaliste vedette de CBS, Douglas Burroughs, va mener l’enquête. Il en fera un livre. A Fake Story pose la question du vrai et du faux avec un art consommé, dans une enquête policière réjouissante.

Origine Flag-FRANCE
Éditions Futuropolis
Date 13 janvier 2021
Pages 96
ISBN 9782754828833
Prix 17,00 €
A fake story
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L'avis de Stanislas PETROSKY

1938. Soir d’Halloween. La radio CBS raconte l’invasion des extraterrestres sur la planète Terre. C’est La guerre des mondes de H.G. Welles adapté par Orson Welles et diffusé sous forme de flashs infos, sans prévenir le public avant chaque bulle que c’est une fiction…

Panique générale des auditeurs, tu m’étonnes, il y mettait le ton le gars Orson, et dans ce foutoir, un homme tue sa femme et tire sur son fils avant de se suicider pour ne pas se faire massacrer par les martiens.

Un ancien journaliste enquête, si tu veux, ça le rend mauvais qu’on dise que tout ça c’est la faute aux médias, alors il fouille, veut tenter de redorer le blason d’Orson Welles.

Bon, logiquement c’est de la légende cette panique, faut que tu saches qu’à l’époque, tout le monde n’avait pas un transistor, loin de là même. Mais la légende à perdurer et tant mieux, ça à donner naissance à cet album de bande dessinée qui mérite le détour.

Outre le dessin sympathique, et le travail sur la couleur pour faire vintage fin des années trente, ce qui m’a vraiment plus, c’est la question que pose le récit de Galandon sur le vrai du faux, sur le pouvoir des médias de donner à une fausse nouvelle la valeur d’une vérité aux yeux du public.

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Après avoir passé 30 ans à préserver les corps des défunts, Stanislas Petrosky est aujourd'hui enseignant en thanatopraxie dans un centre de formation spécialisé. Auteur de nombreux ouvrages, il débute aujourd'hui une série autour de l'une de ses passions, l'anthropologie criminel et ses fondateurs. Prenant pour base de véritables affaires traitée par le professeur Alexandre Lacassagne, Stanislas Petrosky plonge avec érudition dans ce monde si particulier qu'est le monde du crime au tournant du XIXe siècle.

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