Jean-Christophe GRANGÉ : Les promises

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Jean-Christophe GRANGÉ : Les promises
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Présentation Éditeur

Les Promises, ce sont ces grandes Dames du Reich, belles et insouciantes, qui se réunissent chaque après-midi à l’hôtel Adlon de Berlin, pour bavarder et boire du Champagne, alors que l’Europe, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, est au bord d’imploser.
Ce sont aussi les victimes d’un tueur mystérieux, qui les surprend au bord de la Sprée ou près des lacs, les soumettant à d’horribles mutilations…

Dans un Berlin incandescent, frémissant comme le cratère d’un volcan, trois êtres singuliers vont s’atteler à l’enquête. Simon Kraus, psychanalyste surdoué, gigolo sur les bords, toujours prêt à faire chanter ses patientes. Franz Beewen, colosse de la Gestapo, brutal et sans pitié, parti en guerre contre le monde. Mina von Hassel, riche héritière et psychiatre dévouée s’efforçant de sauver les oubliés de Reich.

Ces enquêteurs que tout oppose vont suivre les traces du Monstre et découvrir une vérité stupéfiante. Le Mal n’est pas toujours là où on l’attend.

Origine Flag-FRANCE
Éditions Albin Michel
Date 8 septembre 2021
Pages 656
ISBN 9782226439437
Prix 23,90 €

L'avis de Léa D.

Un livre que j’étais curieuse de lire, surtout après avoir été relativement déçue de ma lecture de La dernière chasse, et n’ayant pas pris la peine de lire Le jour des cendres.

L’intrigue se déroule dans le Berlin, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. La période est déjà suffisamment sombre, mais en plus de cette guerre qui arrive de plus en plus vite, un tueur mystérieux s’emploie à tuer les Promises, c’est-à-dire toutes les dames issues de la plus haute société de Berlin, souvent mariées à des hommes influents ou venant de familles illustres.

Pour régler ce problème épineux, les autorités de la Gestapo vont dépêcher un de leurs hommes : Franz Beewen, un homme immense et brutal, avec la mission de retrouver le tueur vite et discrètement. Ce qui n’est pas vraiment le point fort de la Gestapo, n’est-ce pas ? Car d’habitude ils ne s’embarrassent pas de trouver le vrai coupable, et utilisent la force plutôt que la subtilité…

Franz Beewen réalise qu’il besoin d’aide pour mener son enquête à bien. Bientôt, il va se retrouver en compagnie de Simon Kraus, un psychanalyste surdoué mais prêt à faire chanter ses patientes ; ainsi que de Mina von Hassel, riche héritière et psychiatre travaillant dans un asile avec les « fous » et autres oubliés.

Ces trois-là, bon gré mal gré, vont donc travailler ensemble pour tenter d’arrêter ce tueur insaisissable, parfois contre les puissants du système qui voudraient voir cette enquête le plus vite possible…

En finissant ma lecture de Les promises, j’avoue être un poil déçue… J’ai eu des lectures en dent de scie avec Jean-Christophe Grangé, malgré tout mon amour pour lui ! Car après tout c’est l’un des auteurs qui m’a initié au polar, avec Maxime Chattam et Franck Thilliez. Pour revenir sur mes lectures précédentes de Jean-Christophe Grangé, j’adore Le Vol des cigognes, Les Rivières pourpres, L’Empire des loups, La Ligne noire, Lontano et Congo requiem. Je n’ai pas du tout aimé Le Serment des limbes, et les autres ont été des lectures sympathiques mais sans me rester en mémoire.

Donc, en commençant Les promises, j’espérais renouer avec mes premiers Grangé, ceux que je dévorais en une journée et que ne pouvais pas m’arrêter de lire. Ça n’a pas été le cas malheureusement… ATTENTION : ce n’est pas que Les promises soit un mauvais livre, loin de là. Je n’ai tout simplement pas été embarquée, je ne frétillais pas d’impatience à l’idée de me replongeais dans ma lecture. Ce qui est quand même un signe un peu négatif pour un roman policier (ou pour tout autre livre) !

Pourtant Les promises avait tout pour me plaire, que ce soit entre ces trois personnages torturés qui s’associent pour retrouver un tueur au beau milieu de l capitale nazie, la description de cette ambiance pré-seconde Guerre Mondiale ou cette plongée dans les horreurs (innombrables) commises par les nazis.

Mais – et je ne sais pas trop pourquoi – la mayonnaise n’ pas prise avec moi, malgré toutes les qualités du livre. Je pense donc redonner sa chance à Les promises d’ici quelques mois : c’était peut-être simplement le mauvais moment pour moi de découvrir ce livre, et qu’il m’embarquera peut-être davantage lors d’une seconde lecture.

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