Isabelle VILLAIN : Blessures invisibles

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Isabelle VILLAIN - Blessures invisibles
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PRÉSENTATION ÉDITEUR

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.

La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.

Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.

Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

Origine France
Éditions Taurnada
Date 9 janvier 2020
Pages 253
ISBN 9782372580649
Prix 9,99 €

L’AVIS DE HÉLÈNE B.

Blessures invisibles, dernier roman d’Isabelle Villain, évoque à travers la mort du major Maraval le stress post traumatique (stp) auquel les soldats ont pu être confrontés lors de leur retour de missions en zone de guerre. Délicate enquête pour le commandant Rebecca de Lost qui va devoir faire face à l’omerta de l’armée. Suicide, meurtre ? L’accent est mis à plusieurs reprises sur le SPT ce qui donne une dynamique intéressante au polar. L’auteur essaie de nous faire entrer dans les coulisses de l’armée et nous montre les difficultés qu’ont les anciens soldats à libérer la parole. Il y a un aspect documentaire sur le sujet du SPT qui permet de bien comprendre les conséquences sur la vie quotidienne.

En parallèle, le tueur en série surnommé « le tueur au marteau » refait surface et frappe fort puisque les meurtres se succèdent avec une violence inouïe. Le commandant Lost sait qu’elle est visée par les messages du tueur au marteau, c’est ainsi que les soupçons se portent sur n’importe quel membre de la police. Tout est possible et rien ne doit être laissé au hasard. La tension est donc palpable tout au long de l’enquête et le lecteur se surprend à soupçonner quelques personnes de l’entourage de Rebecca. De plus, la vie personnelle de Rebecca a une place importante dans ce polar. C’est une femme qui apparait d’emblée comme déterminée mais qui recèle quelques fissures en son âme. Elle a pris ses distances avec l’homme (et le collègue) qu’elle a aimé afin de garantir aux enfants de ce dernier une vie apaisée. Rebecca est une personne bienveillante et sympathique, son passé douloureux ne laisse pas le lecteur indifférent mais ne pèse pas sur la lecture. Je suis certaine que ceux qui ont lu ce roman ont réfléchi à plusieurs solutions quant à l’identité du tueur au marteau et que beaucoup se sont fourvoyés en beauté. Bravo pour ce final exaltant qui réserve une surprise de taille…

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