Interview de l’auteur Jean-Luc BIZIEN

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Jean-luc bizien
(photo : Yann Arrows)

Jean-Luc Bizien est un auteur de romans policiers, de science-fiction, de fantasy, de littérature jeunesse, de livres-jeu. Il est président de l’Ecole de Caen.

Bonjour Jean-Luc, la question rituelle : pouvez-vous nous dire qui est Jean-Luc Bizien ?

Un auteur pluridisciplinaire, qui a la chance de ne pas être enfermé dans une des « petites cases » de l’édition. Un père de famille comblé. Un dessinateur frustré. Un guitariste pas assez doué pour avoir fait une grande carrière…
La liste est longue, de mes différents « masques ».

Je suis né à Phnom-Penh (Cambodge) en 1963. J’ai beaucoup vécu outre-mer, avant de poser mes valises en Normandie, où j’ai fait mes études et enseigné pendant 15 ans. Parallèlement, j’ai voulu devenir dessinateur de BD, puis guitariste de rock… La vie en a décidé autrement.

J’ai d’abord publié des jeux de rôles, obtenu quelques jolis succès et puis je suis passé à l’écriture – Serge Brussolo reste le déclencheur et le maître.

Depuis, j’ai publié une cinquantaine de livres, tant pour la jeunesse que pour les adultes.

Cette année je reviens à mes premières amours : Emmanuelle Heurtebize, la directrice éditoriale des éditions 10/18, m’a accueilli au sein de la prestigieuse collection des Grands Détectives. Je suis fier d’y présenter, dès février 2009, une série intitulée la Cour des miracles.

Pourriez-vous nous décrire une journée type passée à écrire ? Y a-t-il des rituels ou des petites manies ?

La vie d’un écrivain – la mienne en tout cas ! – est très banale. Je me lève tous les matins vers 8h (mon fils de 3 ans m’y aide !) Je file prendre un café et une douche (dans un ordre dicté par l’humeur du jour) puis je m’enferme dans mon bureau, où seul le chat est autorisé à pénétrer.

Je réapparais à 17h30 pour aller chercher mon bout de chou à l’école et il m’arrive de me remettre au travail le soir.

Si d’aventure je quitte mon chez-moi, j’emporte mon vieux Ibook et je travaille dans le train, à l’hôtel où sur le lieu de vacances.

Voilà pour le rythme.

Pas de quoi écrire une thèse, toutefois : je fais partie de la poignée d’écrivains dont c’est l’unique métier et je serais malvenu de me plaindre.

Quant aux rituels… Ils sont nombreux.

Voici les deux principaux :

• Je range mon bureau et je le réorganise, après chaque remise de manuscrit. Et il y a du travail, pour passer au projet suivant ! Durant l’écriture, la pièce se mue invariablement en chaos, à l’image de mon cerveau… Il faut donc y remettre de l’ordre, avant d’entamer un nouveau chantier.

• Chaque matin, je passe en revue mes cds, un SECOND café à la main et je choisis la play list de la journée. Quand j’ai sélectionné la pile d’albums nécessaires, j’attaque. Souvent, je me surprends à taper en rythme sur le clavier.
Il faudrait que, comme Maxime Chattam ou Raphaël Cardetti, je songe à donner la liste des albums aux lecteurs. Mais peu de gens ont chez eux les albums de Marilyn Manson ou de Sopor Aeternus… Que je vous encourage pourtant à découvrir !

Vous écrivez pour la jeunesse, pour les adultes, de la littérature blanche, des polars, de la fantasy… Pourquoi cette diversité ? Est-ce important pour vous de changer de style littéraire ?

Mon bonheur, c’est de raconter des histoires. Il se trouve que des éditeurs s’y intéressent et que les lecteurs suivent… je ne me pose donc pas la question en termes de « genre ».

Quand j’ai commencé à publier, Brussolo m’a donné un précieux conseil :

— Dépêche-toi de publier chez un autre éditeur, et si possible dans un genre différent.

Je n’ai pas compris tout de suite, mais j’ai vite vu, autour de moi, des amis se laisser enfermer dans un « style », dans une « catégorie ». C’est un travers typiquement français : nous éprouvons le besoin de ranger les choses, de les classer.

Lorsqu’en 2004 j’ai publié Marie Joly, un roman de littérature « blanche », il m’est arrivé à plusieurs reprises dans des salons de voir arriver le libraire responsable du stand avec un sourire gêné :

— Monsieur Bizien… On a reçu un carton de livres… Mais ça doit être un homonyme.

Beaucoup de gens pensent qu’il est impossible d’écrire de la littérature blanche, quand on publie par ailleurs des romans de fantasy ou des policiers.

En guise de réponse, j’ai proposé de les « signer quand même, parce que les gens n’y font pas attention. »

Pourquoi vous êtes vous tourné plutôt vers la littérature que vers le dessin ou la musique qui sont des disciplines que vous maîtrisez ?

Seigneur, non ! Je suis loin, très loin de maîtriser le dessin. Je jalouse tous mes amis illustrateurs. Je crois que je suis venu aux mots parce qu’ils m’ont accepté et se sont laissé apprivoiser. J’aurais aimé pouvoir, d’un trait, mettre en scène des idées, mais je dois me contenter de phrases pour faire naître des images dans l’esprit des lecteurs.

Quant à la musique… J’ai un véritable plaisir à jouer avec mes compagnons auteurs, illustrateurs, graphistes et autres, mais je crains de ne pas être assez doué pour creuser cette voie professionnelle !

Dans quel style vous sentez-vous le plus à l’aise ?

J’ai la chance de pouvoir passer d’un genre à l’autre, de changer de métier à chaque fois, de ne pas me laisser envahir par la routine en dépit d’un rythme de production soutenu… Je suis incapable de me décider. Mon genre préféré, c’est forcément celui que j’aborde, dans l’instant. Parce qu’il n’y a rien de plus agréable que de coucher sur le papier une histoire qui, avec un peu de chance, va trouver des lecteurs.

Quelle partie préférez-vous dans la conception d’un livre (les recherches, l’écriture) ?
D’ailleurs, quel est votre processus d’écriture ?

Il n’y a pas « un » processus, mais plusieurs, selon le projet sur lequel je travaille.

Pour les livres-jeux ou les albums jeunesse, je choisis le thème en amont. Le découpage s’impose ensuite. Je tiens compte de l’illustrateur, de sa technique, de sa sensibilité. Pas pour aller forcément dans son sens, mais pour essayer de tirer le meilleur de notre collaboration. En retour, j’accepte toutes ses suggestions, quitte à reprendre ma copie jusqu’à ce que nous soyons tous les deux contents du résultat.

Pour les romans de fantasy, je travaille beaucoup les personnages et le background. Ensuite, je plonge les aventuriers dans une situation inextricable et je les laisse se débrouiller (ce qu’ils font très bien). Je sais, en commençant à travailler, par quelle scène l’histoire débute et de quelle manière elle finit – ce sont les règles du genre, une accroche très forte, un final crescendo. Entre ces deux moments, je me laisse surprendre. J’ai un grand plaisir à observer les héros, à vivre l’aventure.

Par contre, dans les romans « historiques », la méthode change radicalement. Il n’y a plus de place pour l’improvisation. Pour Marie Joly, comme pour la Cour des miracles, il m’a fallu effectuer de nombreuses recherches historiques (je ne remercierai jamais assez ma femme pour son aide précieuse). Ce type de romans nécessite une grande rigueur. L’auteur doit digérer l’information, il doit s’imprégner de la période, trouver les détails, les anecdotes… mais se garder de tout restituer : un roman historique doit laisser la part belle à l’intrigue. S’il est bien documenté et donne des repères, il facilite l’accès à la période. Le lecteur se sent en confiance, il se laisse emporter. Si au contraire le propos devient démonstratif, l’auteur se fourvoie… car rien n’est plus rébarbatif qu’un manuel d’histoire travesti en roman d’aventure.

Est-il difficile de travailler conjointement avec un illustrateur ? Comment ça se passe en pratique ?

Cela dépend des illustrateurs. L’âge venant, j’ai appris à faire le tri et je ne travaille plus qu’avec des illustrateurs qui sont aussi des amis. L’existence est trop courte, autant ne pas la gâcher en conflits inutiles. C’est donc à chaque fois un plaisir et une émotion intacte.

Ensuite, le dessin est un médium tellement fort qu’il s’impose sur le texte, il prend le pouvoir, il s’approprie l’album.

Je suis dans la situation du scénariste de cinéma, qui sait pertinemment que son manuscrit va être vampirisé, mais qui s’en réjouit à l’avance. Parce que le réalisateur a tout pouvoir, et que c’est de son savoir-faire, de son style que dépend le succès du film.

Je ne cherche jamais à imposer une vue, un plan, un découpage – le dessinateur a toujours le « final cut », c’est ma règle.

Et puis, comme je travaille en amont, je passe plus de temps à les regarder dessiner qu’à écrire seul de mon côté. Ce qui n’est pas la partie la plus désagréable de mon métier

Comment passe-t-on de l’écriture de jeux de rôles à la littérature jeunesse et aux polars ?

Le JdR est une formidable école du scénario, de la construction, de la rigueur… et de la vitesse d’exécution ! Il n’était pas rare qu’on nous réclame un scénario pour la veille plutôt que le lendemain. C’était une course permanente aux idées, à la structure narrative.

Passer ensuite au livres-jeux m’a semblé une suite naturelle, une évolution dans mon travail. Presque une récréation.

J’ai eu l’occasion de discuter avec d’autres scénaristes de la collection, qui ont suivi d’autres parcours et éprouvent de grandes difficultés à scénariser, à concevoir les albums. Je suis étranger à ces considérations : dix ans de JdR en semi-pro, ça forge le caractère et la méthode.

En ce qui concerne le polar, c’est un peu la même chose. Il « suffit » de raconter une histoire, en soignant les effets et le rythme… ce qui est finalement plus simple que de maintenir la tension pendant plusieurs heures autour d’une table de jeu.

Dans tous les livres que vous avez écrits, tous genres confondus, quel est celui qui vous à le plus marqué et pourquoi ?

Je ne sais pas… Peut-être le dernier, parce qu’il a fallu entrer dans la tête d’un aliéniste et que l’exercice du roman historique est rigoureux. Simon Bloomberg me ressemble en bien des points.

De plus, j’éprouve un véritable bonheur à faire évoluer une héroïne. J’ai découvert ce plaisir via Marie Joly et je le retrouve aujourd’hui en compagnie de Sarah Englewood.

Il revient quand le Vuk du Club Van Helsing ? Dites ? Hein ? Siouplait !!!

Il adorerait reprendre du service, le Vuk, mais ça ne dépend pas que de lui.

Pour qu’il devienne héros récurrent de sa propre série, il faudrait :
• D’abord, faire disparaître toute trace du CVH – dont je n’ai pas la paternité – du texte.
• Ensuite, négocier la récupération des droits auprès de l’éditeur.
• Enfin, il faudra lui trouver un nouveau port d’attache.

J’ai déjà scénarisé deux romans complets, peut-être en pure perte. Soyons fous, je vous donne les titres, en bonus tracks :
• « MY re-GENERATION» tome 2
• « ET J’AI CRIÉ (Alien) » tome 3

Difficile de faire plus crétin, mais l’exercice reste extrêmement jubilatoire.

Votre dernier livre « La Chambre mortuaire » se situe dans le Paris du XIXème siècle. Pourquoi avoir choisi cette époque ?

Parce qu’elle me paraissait la plus adaptée pour traiter de certains sujets. Le spiritisme est partout, c’est un moment de découvertes fabuleuses, d’avancées, d’ouvertures… La psychiatrie n’en est qu’aux balbutiements et, dans le même temps, les grandes figures émergent. Charcot est déjà un maître, Freud ne va plus tarder à s’imposer…

La Chambre mortuaire se situe à la frontière des genres. On y trouve tous les ingrédients du roman d’énigme, avec une touche de fantastique que seul le 19ème pouvait légitimer.

De plus, je voulais des personnages différents, que tout oppose : leurs origines, leurs milieux respectifs, leur âge… Aujourd’hui, plus personne ne serait choqué de voir une jeune femme d’une vingtaine d’années côtoyer un cinquantenaire (quoique…)

La série est aussi un hommage à Chapeau Melon et Bottes de Cuir et la sublime Emma Peel !

Comment est né ce projet ?

Comme pour la plupart de mes livres, c’est une rencontre qui est à l’origine de la Cour des miracles. Nous nous sommes croisés, Emmanuelle Heurtebize et moi, au cours d’un dîner-débat organisé par Sabine Wespieser en l’honneur de Nuala O’Faolain, l’immense auteur irlandaise. Nous avons sympathisé. J’ai parlé de mes romans médiévaux au Masque, Emmanuelle m’a glissé l’idée d’une série autour des Celtes. J’ai commencé à me documenter, j’ai réfléchi en terme de série… Et puis, je me suis souvenu de ce projet 19ème. Je l’ai soumis à Emmanuelle, qui n’a pas voulu se prononcer tout de suite – il y avait déjà plusieurs séries, dans la même époque, chez 10/18.

J’ai donc proposé une « bible » et un synopsis, elle m’a fait confiance.

Et Simon Bloomberg et Sarah Englewood sont apparus.

Simon Bloomberg est un personnage très énigmatique… Comment vous est-il venu à l’esprit ?

Je n’en sais rien, à dire vrai. Au départ, j’ai défini le personnage de Sarah Englewood, qui est venu très vite, très facilement. J’avais envie de raconter les aventures d’une fille, à qui il arriverait des aventures rocambolesques. Une héroïne pas préparée à affronter ces dangers, ces énigmes, quelqu’un de vrai – la fille d’à côté, obligée de réagir pour s’en sortir.

L’univers dans lequel je souhaitais la voir évoluer a induit mes choix : c’était le 19ème siècle, une période baignant dans l’occultisme, le spiritisme, les recherches ésotériques… Un monde de fantasmes, de rêves, de cauchemars, de croyances étranges.

Sarah est une jeune femme bousculée par la vie, qui se trouve confrontée à un homme plus vieux, qu’elle ne parvient pas à cerner, quelqu’un dont on lui dit de se méfier. Un homme qu’on peut à la fois soupçonner de suivre les tendances de l’époque et d’en être très distant, de porter sur ces divers courants un regard très critique. Un aliéniste.

Simon Bloomberg s’est dessiné, peu à peu. Il n’est sorti que partiellement de l’ombre, il s’est posté en lisière, à l’affût. Pendant tout le roman, je me suis posé la question : chevalier servant, ou Barbe Bleue ? Il a décidé tout seul, au final.

Pourquoi avoir fait de Simon Bloomberg un aliéniste ?

Parce que je ne voulais ni d’un personnage de policier, ni d’un enquêteur traditionnel. Je voulais un personnage qui soit « différent » de ses concitoyens, un homme que l’on regarde avec une certaine défiance. Un étranger, inquiétant, insaisissable.

Simon Bloomberg est aliéniste, mais ses collègues eux aussi prennent leurs distances depuis qu’il a créé la « Cour des miracles ».

Quand vous avez commencé à écrire « La Chambre mortuaire » saviez-vous qu’il y aurait une suite ?

Oui, bien entendu. À ma connaissance, rares sont les « one shot » chez les Grands Détectives – citons pour exemple les livres de Guillaume Prévost. Le principe général de la collection demeure la série, c’est pourquoi j’ai développé les personnages de Sarah Englewood et Simon Bloomberg dans cette optique. Le tome 2 s’intitule la Main de gloire et il devrait sortir en juillet – le thriller de l’été ?

Un livre à conseiller aux lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

La Chambre mortuaire, justement. Je pense qu’on y trouve tout mon univers. Des personnages attachants et humains – je déteste les « chevaliers blancs ou noirs » et les héros en deux dimensions – avec leurs travers et leur part d’ombre.

Une intrigue à tiroirs, une touche de fantastique et des héros « différents ».
Et puis il y a la maison-pyramide et ses secrets, mais je ne voudrais pas trop en dire.

Quelles sont vos influences littéraires ? Vos derniers coups de cœur en matière de littérature, musique et cinéma ?

Les listes sont longues… elles seront forcément incomplètes.

Littérature
Serbe Brussolo, Philippe Djian, Chuck Palahniuk, Dennis Lehane, Stephen Hunter, Michael Moorcock, Fritz Leiber, Gérard de Nerval … et puis tous les amis, les frères d’armes – Pierre Bottero, Romuald Giulivo, Maxime Chattam, Érik L’Homme, Raphaël Cardetti, Xavier Mauméjean, Barbara Abel. Et d’autres encore, beaucoup d’autres.

Coups de cœur cinéma
David Fincher, Ridley Scott, Masuki Kobayashi, Stanley Kubrick, John Boorman, John Carpenter, Clint Eastwood…

Coups de cœur musicaux
Bruce Springsteen (What else ?), Grinderman, Coldplay, Sopor Aeternus, Marilyn Manson, Led Zeppelin, The Flamin Groovies, The Inmates, Elvis Costello, Loreena McKennitt…

Quels sont vos projets pour l’année à venir ? Et celle d’après ?

Entre septembre 2008 et septembre 2009, j’aurai publié 10 albums chez Gründ, deux Grands Détectives pour 10/18, un roman « samouraïs » pour ados chez Hachette Jeunesse et un thriller pour TF1 publishing.

Pour 2009/2010, même punition, même motif chez Gründ. Et pour les romans, je ne sais pas. Je songe à reprendre la série des Wendy chez un nouvel éditeur. J’ai des notes pour un thriller contemporain. Je travaille à l’adaptation audiovisuelle d’un de mes livres… et je réfléchis déjà au tome 3 de la Cour des miracles, qui conserve ma priorité.

Ensuite, je prendrai – peut-être ! – des vacances.

Dans une autre vie.

Merci beaucoup, Jean-Luc Bizien, nous vous laissons le mot de la fin.

Aux lecteurs passés, présents et à venir : j’espère vous croiser au détour d’un salon, rien ne remplacera jamais le contact humain !

Quant au mot de la fin…

Ma maman est intransigeante là-dessus et je l’aime trop pour la décevoir !

On dit TOUJOURS : « Merci » et « au revoir ».

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Sophie PEUGNEZ
Co-fondatrice de Zonelivre.fr. Sophie PEUGNEZ est libraire et modératrice professionnelle de rencontres littéraires. Elle a été chroniqueuse littéraire pour le journal "Coté Caen" et pour la radio.

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