Gérald BRONNER : Comment je suis devenu super-héros

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Gérald BRONNER : Comment je suis devenu super-héros
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Présentation Éditeur

Titan est un super-héros un peu dépressif depuis qu’Alicia l’a quitté. Pour ne rien arranger, il vient de perdre une place au Panthéon Top 30, l’émission de télévision qui classe les trente super-héros les plus populaires d’Amérique. Les potes du commissariat de Lexington Avenue ont beau être ses premiers supporters, Titan n’a plus goût à rien. Dans ces conditions va-t-il pouvoir affronter l’un des pires ennemis de sa carrière ? Celui que les journalistes nomment déjà le Vampire de New York, un tueur en série qui s’attaque aux surhommes.

Alors qu’il mène l’enquête, aidé par son vieux collègue Monté Carlo, un ex-super-héros, contraint à la retraite depuis que, à force de coups encaissés, il a développé la maladie de Parkinson, Titan est conduit à remuer les eaux boueuses du mythe des super-héros. Alors une question bientôt s’impose à lui : sera-t-il le prochain sur la liste du Vampire de New York.

Origine Flag-FRANCE
Éditions Les contrebandiers
Date 6 septembre 2007
Éditions Le Livre de Poche
Date 7 avril 2021
Pages 352
ISBN 9782253259855
Prix 7,90 €

L'avis de Yannick

L’idée de faire passer pour dépressif, un super héros quinqua au bout du rouleau était séduisante. On a les héros que l’on mérite et que l’on se forge.

Le pitch, Titan est un super-héros neurasthénique depuis le départ de sa femme. Il rend service à un collègue retiré du business pour cause de Parkinson, tandis qu’un nouveau méchant décime les super gentils de New-York.

Les tiraillements de Titan, la présence incessante de la télé « réalité » ou « informationnelle », la vision centrée US des super-héros et leurs positions dans notre société, tout cela était intéressant. Mais je me suis ennuyé. Voilà, ça ne s’explique pas. C’est rare que je le dise. La ville est absente, on sourit à la décrépitude de ces super. J’ai eu le sentiment de tourner en rond dans un humour qui n’est pas le mien et de subir un errement entre moi et surmoi. Comme quoi, ça arrive.

On est loin du noir au bout du compte.

Ps bravo à l’éditeur pour la couverture qui montre une tour Eiffel.. sans doute dû à l’adaptation cinématographique…

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Jeune quinqua fringuant, serial Lecteur addict au roman noir" pour le reste, père aimant de 2 ados, marketeur de profession et amateur de whiskys, vins et de cuisine conviviale et auteur de TU JOUES TU MEURS !

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