Steve BERRY : Série Cotton Malone – Tome 13 – La conspiration Hoover

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De conspirations occultes en révélations explosives : Cotton Malone défie l’histoire officielle !

Steve BERRY - Cotton Malone – Tome 13 - La conspiration Hoover
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  • Éditions Cherche Midi le 11 octobre 2018
  • Traduit par Philippe SZCZECINER
  • Pages : 448
  • ISBN : 9782749158662
  • Prix : 22,00 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

2000. Officier de marine, Cotton Malone est recruté par le ministère de la Justice pour récupérer au fond des mers une pièce de collection extrêmement rare. Celle-ci doit servir de monnaie d’échange pour obtenir d’un ancien opérationnel de la CIA des dossiers secrets relatifs aux agissements occultes du FBI dans les années 1960.

Alors que se dessine l’implication d’une branche clandestine du FBI dans un assassinat qui, en 1968, a bouleversé l’histoire, Malone est engagé dans une quête périlleuse, semée d’intrigues et de complots. Au centre de la toile, la figure d’Edgar J. Hoover, dont les secrets sont aussi nombreux qu’inavouables.

Dans cette douzième aventure, Cotton Malone se remémore la création de la division Magellan, branche secrète du ministère de la Justice, et sa première enquête au sein de celle-ci. Les nombreux fans de Steve Berry ne seront pas déçus !

L’AVIS DE JEAN-MARC VOLANT

Steve Berry est de retour pour cette fin d’année avec son nouvel opus et son héros de papier que tous ses lectrices et lecteurs connaissent bien , le fameux Cotton Malone.

Un plaisir de retrouver l’écriture et les récits de l’auteur américain, même si ces derniers livres ne m’ont pas totalement emporté, à cause des sujets sélectionnées par le romancier US. Si les histoires retenues pour écrire un bon roman sont très intéressantes et les actions qui se déroulent autour du récit, restent assez captivantes pour tenir en haleine, il reste toutefois une petite déception au final de cette lecture : l’impression tenace que Steve Berry se répète et à rester confiné dans le passé difficile et compliqué de son pays. Il est vrai que celui-ci regorge d’intrigues qui sont dignes d’être le sujet d’un bon roman policier ou thriller. Néanmoins, de temps en temps, un petit retour aux sources serait le bienvenu. J’avoue me lasser, non pas du récit raconté, mais des sujets évoqués dans ses derniers ouvrages. Quoiqu’il en soit, Steve Berry reste un écrivain très intéressant à lire : ce qu’il écrit n’a qu’un seul but : se divertir avec un bon roman bien calibré en dialogues et actions.

Si il y a une note positive dans ce nouveau roman de Steve Berry, c’est la façon dont il est raconté : l’auteur américain use pour la première fois du récit à la première personne. Pourquoi ? tout simplement parce qu’on retrouve ce cher Cotton Malone, alors officier dans la Marine, dans sa toute première mission d’agent secret, presque engagé par Stéphanie Nelle qui travaille pour le Ministère de la justice et qui sera, à la suite de cette mission, la créatrice de la Division Magellan, cette division d’agents secrets dans laquelle Malone travaillera pendant douze ans.

Ce récit raconté à la première personne et avec la voix de Malone nous ramène dans une intrigue trouble du pays américain : l’assassinat de Martin Luther King à Memphis en 1968. Ce meurtre politique va, comme JFK, quelques années auparavant, durement secoué le pays américain et sa communauté noire comme on le sait. Un meurtre qui appellera (et qui appelle toujours) des interrogations : qui ont été les commanditaires de ce crime ?

Dans cette première mission Cotton va devoir retrouver une pièce d’or rarissisme et une mallette pleine de documents ultra confidentiels : ce qu’il va découvrir va le laisser sans voix.

Une fois de plus, Steve Berry trimballe son héros de ville en ville pour résoudre une affaire ténébreuse, emplie de secrets, de machinations, de révélations… On en a pour son quota d’actions, de suspense, et de conversations entre les personnages comme Steve Berry sait si bien le faire.

Un bon roman certes, avec un sujet passionnant il est vrai. Néanmoins, je reste un peu sur ma faim, non pas sur le final de l’histoire mais sur le devenir de son héros de papier… les voyages que faisait son héros de papier dans les précédents romans étaient très agréables à lire et permettait réellement de s’évader. Là depuis quelques romans, Steve Berry reste confiné dans le réel, c’est un peu dommage pour ma part… Je regrette les débuts de ses romans qui m’avaient donné envie de le lire. Wait and see.

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Passionné et grand lecteur

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