Stephen KING : 22/11/63

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Flag-ETATS-UNIS

INFOS ÉDITEUR

stephen king-22-11-63
22/11/63

Parution aux éditions Albin Michel en février 2013

Parution aux éditions Livre de Poche en octobre 2014

Traduit par Nadine Gassie

Imaginez que vous puissiez remonter le temps, changer le cours de l’Histoire. Le 22 novembre 1963, le président Kennedy était assassiné à Dallas. À moins que…

Jake Epping, professeur d’anglais à Lisbon Falls, n’a pu refuser d’accéder à la requête d’un ami mourant : empêcher l’assassinat de Kennedy. Une fissure dans le temps va l’entraîner dans un fascinant voyage dans le passé, en 1958, l’époque d’Elvis et de JFK, des Plymouth Fury et des Everly Brothers, d’un taré solitaire nommé Lee Harvey Oswald et d’une jolie bibliothécaire qui deviendra le grand amour de Jake, un amour qui transgresse toutes les lois du temps.

Avec une extraordinaire énergie créatrice, King revisite au travers d’un suspense vertigineux l’Amérique du baby-boom, des « happy days » et du rock and roll.

(Source : Albin Michel – Pages : 944 – ISBN : 9782226246943 – Prix : 25,90 €)

L’AVIS DE LAETITIA

Voyager dans le temps. Le fantasme absolu de bon nombre de rêveurs à la plume acérée.

De La machine à explorer le temps de Wells à Le voyageur imprudent de Barjavel, on s’est tous pris au troublant questionnement du « Et si… ».

Stephen King, à son tour, nous trouve une faille temporelle dans laquelle nous engouffrer avec une curiosité à jamais inapaisée. Une faille qui invariablement nous conduit en 1958.

1958… Cinq années avant l’assassinat du président Kennedy. « Et si… »

Et s’il n’était pas mort ? Et si Lee Harvey Oswald n’avait pas assassiné John Fitzgerald Kennedy ?

Et si…

Alors tentons de refaire l’Histoire, mais…

« Le passé est tenace, il ne veut pas être changé. »

Et voilà un roman à l’épaisseur certaine, au propre comme au figuré.

1035 pages ! Oui madame ! Oui monsieur !

Alors la question que je me pose tout de suite, c’est : fallait-il vraiment 1035 pages ?

Et bien… oui, je tends à le penser. Certes, je m’attendais à plus de surprises, plus de rebondissements fantastico-déglingués, plus de whoua ou de ouch. Le sujet est tellement engageant, tellement plein de promesses, EXCITING ! Et puis Stephen King quoi !

Mais voilà, il y a le talent aussi.

Nous sommes dans les années 60. Nous y sommes pour de vrai. Ambiance détaillée, ambiance peaufinée, ambiance installée.

Le sujet est maîtrisé. Comme un documentaire dilué dans un récit, on se passionne pour la vie des personnages, pour les acteurs de l’Histoire et pour l’intrigue de départ : « Et si… ».

Tu rajoutes à ça un partage d’émotions comme liant et Stephen King a réussi son coup ! Ouep ! C’est réussi.

« Ne jamais regarder en arrière. Combien de fois se donne-t-on ce genre d’injonction après avoir vécu une expérience exceptionnellement bonne (ou exceptionnellement mauvaise) ? Souvent j’imagine. Et l’injonction reste généralement lettre morte. Les êtres humains sont ainsi faits qu’ils regardent en arrière, c’est même pour cela que nous avons cette articulation pivotante dans le cou. »

Et si… tu le lisais ?

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