Stanislas PETROSKY : L’embaumeur – Un havre de paix

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Stanislas PETROSKY - embaumeur - Un havre de paix
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Présentation Éditeur

Avec l’Embaumeur dans les parages, la cité Océane n’est plus un Havre de paix…

Quand l’Embaumeur va pour récupérer un corps dans le centre pénitentiaire du Havre, et que le suicidé lui paraît suspect, il ne peut s’empêcher de mettre son nez partout, de remuer la fange à ses risques et périls.

Surtout si le taulard décédé est un flic infiltré, un policier incarcéré pour faire tomber un monstre…

Qui a tué William PETIT, comment, alors qu’il était seul dans sa cellule, et pourquoi ?
Entre une affaire de corruption dans la prison, un caïd qui tente de se faire passer pour une oie blanche, c’est une nouvelle aventure plus que mouvementée pour l’Embaumeur qui a mis le doigt dans un drôle d’engrenage.

En bonus, WATTRELOS MORGUE PLEINE, une aventure inédite de l’Embaumeur.

OrigineFrance
ÉditionsFrench Pulp
Date16 mai 2018
ÉditionsAfitt
Date4 janvier 2021
Pages270
ISBN9782379650147
Prix8,50 €

L'avis de Yannick P.

L’embaumeur, c’est Luc Mandoline, un ancien légionnaire reconverti en thanatopracteur. Avec son pote Sullivan, ils embaument. Et à l’occasion, ils se font redresseurs de tort. Leurs méthodes sont efficaces, et ils ne se privent de rien. Leur méthode est brute.

Pour ce 13ème tome, L’Embaumeur arrive aujourd’hui chez French Pulp.

Pas loin du Havre, un flic infiltré, William Petit, vient d’être suicidé en prison alors qu’il enquêtait sur Hamed Balkhar, dit le Turc. Ce dernier a une une batterie de cuisine au cul, mais na jamais vraiment été condamné pour ses méfaits, pédopornographie, drogue…

A force de trafics et corruption en prison, de meurtres, ce roman de gare sillonne la campagne normande. A l’image de Luc et Sullivan, ce tome est bourré d’action. Les chapitres sont courts, ce qui confère une réelle vivacité à cette intrigue ficelée. Et si c’est garni d’humour. Le style Petrosky est bien là. Un Havre de Paix est gavé de dialogues savoureux à la Audiard et à la Dard. Ce deux là ne sont jamais loin. Pour preuve, Alexandre Benoit pour ne citer que lui semble être un transfuge de Dard et il est clair que l’Embaumeur a pour cousin Requiem. Car ce roman noir mais distrayant est débordant d’humanisme. Il suffit de le lire pour être frappé par l’hommage à Fabrice Pichon, et les oeillades aux copains, Saussey, Martineau, Dounovetz, Duboc pour ne citer qu’eux.

Un Havre de Paix est un vrai bon moment, léger et divertissant.

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