Philippe HAURET : Je suis un guépard

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France
Philippe HAURET - Je suis un guepard
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  • Éditions Jigal le 15 mai 2018
  • Pages : 216
  • ISBN : 9782377220373
  • Prix : 18,00 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Le jour, Lino, employé anonyme d’une grosse boîte, trime sans passion au 37e étage d’une tour parisienne. La nuit, dans son studio miteux, il cogite, désespère, noircit des pages blanches et se rêve écrivain… Un peu plus loin, Jessica arpente les rues, fait la manche et lutte chaque jour pour survivre. Deux âmes perdues qui ne vont pas tarder à se télescoper et tenter de s’apprivoiser, entre désir, scrupule, débrouille et désillusion… Jusqu’au jour où Jessica fait la connaissance de Melvin, un jeune et riche businessman qui s’ennuie ferme au bras de la somptueuse Charlène. Deux univers vont alors s’entremêler pour le meilleur et surtout pour le pire…

L’AVIS

Et on replonge dans la lecture du nouveau roman de Philippe Hauret paru récemment, à la couverture intrigante de cet œil – stylisé – du grand félin des plaines africaines. Un nouveau roman noir, où l’auteur ne joue pas avec le sensationnalisme des crimes crapuleux ou horribles, de la tension extrême des thrillers auxquels je suis habitué (encore que !) dans mes lectures depuis plusieurs années. Chez Philippe Hauret, on retrouve l’humain dans ce qu’il représente chaque jour, à travers ses joies, ses peines, ses envies, ses victoires… et ses défaites.

Dans ce nouveau roman noir, on retrouve des personnages que tout oppose de prime abord : pas du même milieu de vie avec un boulot pas marrant et une vie qui ne l’est pas non plus pour Tino, encore moins marrant pour la jeune Jessica, qui a viré SDF et le bouillonnant Melvin, patron d’une chaine de magasins de prêt-à-porter de luxe… La rencontre de ces personnes, confrontées d’un seul coup à leurs différences, ne va pas aller sans mal.

Philippe Hauret, d’une écriture simple, mais pleinement assumée dans cette simplicité, va au cœur des choses et de ses personnages qu’il fait brillamment joués tout au long de ce court roman. On va à l’essentiel et la noirceur du roman, une noirceur timide au début, prend tout son essor au fil des pages, jusqu’au sursaut final. Un sursaut final, que l’on redoute, mais que l’on espère en même temps tant il se profile quelque chose de « pas bon » dans le destin de ces personnages.

Un roman simple, fort, qui va au cœur des choses et à l’essentiel… Un roman humain, même dans la noirceur du quotidien.

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