Marc LAINE : Démons

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Marc LAINE - Demons
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PRÉSENTATION ÉDITEUR

Lieutenant de police judiciaire à Avignon, Maxime porte sur son visage la marque du démon. Sept profondes cicatrices, de la tempe au menton, qui le font passer inaperçu parmi les voyous et lui ont laissé l’âme balafrée. Le Mal, il le connaît. Le reconnaît. D’instinct. Mais cette scène de crime dépasse de loin ses talents de chasseur. Pendu à des crocs de boucher, un homme a été proprement massacré. Le premier d’une longue série qui mènera Maxime aux portes de l’enfer. Et celles-ci ne s’ouvrent pas impunément…

Origine France
Éditions Les Nouveaux Auteurs
Date 2 juin 2016
Éditions Pocket
Date 12 juillet 2018
Pages 576
ISBN 9782266281652
Prix 8,40 €

L’AVIS DE YANNICK P.

Maxime, 31 ans, est un jeune lieutenant de la police judiciaire d’Avignon. C’est un flic tourmenté, buveur et qui avale des anti-douleurs comme d’autres des bonbons. Le visage balafré, il porte sur lui les traces d’un tourment de jeunesse. Mais Max est un chasseur qui se complet dans la noirceur. Rien ne semble apaiser sa soif. Alors, quand des victimes débitées, des litres de sang répandus, des cadavres souillés, s’additionnent, il se jette à corps perdu dans cette enquête. Il nage dans le mal et ne vit que pour ça. Pas de doute, nous sommes certes, dans le Vaucluse, mais surtout dans un polar violent. Le lecteur plonge dans une succession d’horreurs. Bien entendu, la hiérarchie de Max, lui adjoint une nouvelle collègue qui apporte au-delà d’une once de féminité, un souffle de fraicheur dans un univers fait de cadavres mutilés.

Bon, si on s’arrête là, pas grand-chose de neuf, pas de quoi éviscérer un chaton sur Facebook. Rien que du déjà lu. Des personnages somme toute assez stéréotypés, une mécanique contrôlée, écrite correctement sans grande innovation. J’aurais pu stopper cette lecture tant les deux premiers tiers de Démons, ne m’ont pas franchement emballé.

Mais, il y avait ce petit truc qui me titillait et m’a amené jusqu’à la fin. Celle-ci est bien plus intéressante que le reste. Elle est bien fichue, certes agressive et un chouïa grand-guignolesque, mais surtout, elle ouvre sur un champ de possibles. Les 100 dernières pages solidifient le personnage de Max, et lui donne enfin de la matière, un poil de relief au-delà des évidences et des clichés.

Je dois avouer, que si j’ai lu, Démons, c’est que j’ai en ligne de mire, Flambeau. Fait est, que ce roman-ci, pose un personnage, plus qu’il ne m’a emballé. Reste à voir, si l’essai est transformé. C’est donc un avis mitigé, mais pas négatif. Surtout, c’est à suivre.

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