Jean-Luc BIZIEN : Trilogie des Ténèbres – 3 – Le Berceau des ténèbres

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INFOS ÉDITEUR

berceau des tenebres - jl bizienParution aux éditions Toucan le 23 septembre 2015

Dernier tome de la Trilogie des ténèbres mettant en scène le journaliste Seth Ballahan, Paik Dong-Soo un jeune soldat Nord Coréen.

Paik Dong Soo est un militaire coréen, spécialiste du renseignement. Il a réussi à s’évader de son pays grâce à la complicité de Seth Ballahan journaliste américain et arrive à New York. Les coréens de la ville lui demandent un service…

(Source : Toucan – Pages : 496 – ISBN : 9782810005277 – Prix : 20,00 €)

L’AVIS DE CÉLINE MARION

L’attente aura été longue mais elle valait la peine !!!

Jean-Luc referme là une trilogie sombre et inquiétante. L’image de la Corée du Nord n’a pas fini de nous faire froid dans le dos.

Exit la Corée du Nord dans ce troisième opus, mais les protagonistes sont là. Ballahan et Dong Soo. Ils vivent tous les deux à New York ; rédacteur en chef pour le premier et homme reclus, perdu, coupé du monde pour le second. Les fantômes de la Corée, eux, sont bien présents.

Les deux hommes vont se retrouver de façon inopinée (ou presque) à travailler sur une même enquête de disparition d’enfants avec au centre de cette ignominie, The Ace, un personnage dont même les mafieux se méfient et voudraient se débarrasser au plus vite en s’offrant les lauriers de sa mort bien sûr. Une petite guerre intestine se joue alors entre deux chefs de clans.

Mais ce n’est pas si simple, évidemment !

Pourtant grâce à cette mission, Dong Soo revit ! Il retrouve son instinct de chasseur.

L’histoire se construit, monstrueuse à souhait, mais je ne peux en dire plus sans révéler le sujet abordé ici par l’auteur.

Des personnages secondaires viennent se balader au fil des pages : Joshua Brolin emprunté à un certain Maxime et le descendant d’un docteur Bloomberg de retour à la Cour des Miracles, quelques années plus tard.

J’ai retrouvé le style, le vocabulaire de Jean-Luc BIZIEN, ces petits mots que j’avais dû vérifier dans le dictionnaire la première fois, pensant à un coquille dans le texte 😉

Au premier abord perturbée par la figure de style dans certains chapitres, j’ai ensuite pensé qu’il s’était bien amusé l’auteur pour finir et débuter ses chapitres ainsi.

Quant à la musique, elle ponctue toujours les pages de ce roman.

Beau travail Jean-Luc BIZIEN et merci encore de ces bons moments passés à te lire.

Je confirme donc le bandeau : « un putain de page-turner, impossible à lâcher »

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