Jacques SAUSSEY : Quatre racines blanches

0
341
France

INFOS ÉDITEUR

Quatre racines blanches - saussey

Parution aux éditions Nouveaux Auteurs le 12 avril 2012

Parution aux éditions Livre de poche en avril 2014

Daniel Magne, officier de police à Paris, est en voyage professionnel au Québec. Il représente la France dans un congrès qui va se tenir à Montréal et qui rassemblera les polices des pays francophones. Seul témoin du meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme, il est sollicité par l’inspecteur-chef Anatole Lachance de la Sûreté du Québec pour l’aider à identifier les assassins. Peu après, le corps supplicié de l’inconnue est découvert à l’entrée de la réserve mohawk de Kanawaghe sur la rive du Saint-Laurent. Avec sa coéquipière et compagne Lisa Heslin qui l’a rejoint, Magne se lance dans une enquête hors juridiction particulièrement délicate et périlleuse. Sans le savoir, ils viennent de mettre les pieds sur le territoire de l’un des criminels les plus dangereux du Canada.

(Source : Livre de Poche – Pages : 504 – ISBN : 9782253004455 – Prix : 7,90 €)

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

4 JUILLET 2015, 17h15, Esquelbecq, petite bourgade du Nord, la nuit du livre.

  • Qu’est-ce qu’il fait chaud, je prendrai bien un truc rafraichissant (en fait je causais d’une bonne bière bien fraiche, mais l’ami Jacques Saussey ne l’a pas entendu ainsi)
  • Ben prends-moi ce livre là, il te rafraichira…

J’ai donc acheté le livre, et pris aussi une bière, et il avait pas tord Mr Jack, pour rafraichir, ça rafraichit, je cause aussi du livre.

Déjà lire en plein été un livre dont l’action se déroule au Québec, sous la neige, ça aide, mais plus sérieusement, une fois de plus jacques Saussey prouve son talent, montre la place qu’il s’est faite dans la cours des grands. Quand Franck Thilliez met un bandeau sur la couvrante : UN NOUVEAU TALENT EST NÉ DANS LE POLAR, croyez-moi, ce n’est pas une publicité, mais une simple réalité.

Quand un type te met dans un roman, en vrac et dans le désordre, des yakusas, des flics québécois, des flics français, des indiens mohawk, des hells angels et quelques autres personnages pas piqués des hannetons, que la mayonnaise prend, tu peux te dire que le gus sait écrire, et pas qu’un peu.

Dès les premières pages le lecteur est tenu en haleine, Daniel Magne, OPJ à paris est en voyage à Québec, à l’issue d’une conférence, il assiste au meurtre d’un de ses collègues canadiens et de l’enlèvement d’une femme.

Voilà le point de départ, l’engrenage infernale dans lequel Magne a glissé un doigt, car il n’est pas homme à rester les deux pieds sur la même raquette (va marcher en sabots sur 30 cm de neige toi), alors il va se lancer dans une enquête palpitante en dehors de sa juridiction, mais avec la bénédiction des poulardins du territoire quand même. Et là nous allons croiser les personnages suscités plus haut, de l’action il y en a, tout comme des rebondissements, mais surtout, en bonus il y a une visite guidée de Montréal, des paysages alentours, de la réserve Mohawk… Le guide du routard de Québec version polar.

La femme, Sarah Duncan, Magne va la retrouver, rapidement d’ailleurs, mais pas vraiment en bonne santé, elle est morte, et elle a été torturé…

Qui était-elle ?

Pourquoi a t-elle été torturé ?

Et surtout qui est à l’origine de ces meurtres ?

Pendant pas loin de 500 pages, que l’on ne se voit pas tourner, Jacques nous mène dans son histoire, nous piège, nous fait frémir, ouvre des piste, les referme, mais surtout il nous rend curieux, on a un besoin impérieux d’arriver sur le mot fin, d’avoir le dernier mot de l’histoire.

Une mention spéciale pour le personnage d’Anihi que j’ai beaucoup aimé.

Sponsor

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaire
Entrer votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.