Interview des auteurs Richard TABBI et Ludovic LAVAISSIERE

Richard TABBI et Ludovic LAVAISSIERE

Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

Ludovic Lavaissière : En quelques mots ? BAC littéraire. Chômedu. Animation socioculturelle. Chômedu. Retour aux études. Chômedu. Action sociale. Et enfin chômedu – option Lettres. Exercer le métier de Conseiller en Insertion dans une ville comme Le Havre où le taux de chômage est endémique est loin d’être une sinécure… j’en garde malgré ce, quelques anecdotes à recycler dans de futurs écrits. Notamment cette bénéficiaire du RMI, tellement murgée qu’elle refusait de se décoller de l’armoire qui l’empêchait de se rétamer la fiole… ou cet autre, qui se présentait comme un immortel ayant traversé les siècles – avec un sérieux qui donnait froid dans le dos – et tenait absolument à ce qu’on le stipule noir sur blanc dans son Contrat d’Insertion… des comme ça j’en ai plein mes casiers…

Richard Tabbi : Après un master en histoire religieuse médiévale qui portait sur le comportement de sainteté chez François d’Assise je me suis engagé dans l’armée où je suis resté une courte période. Puis j’ai passé le CAPES d’histoire que j’ai raté à l’oral, en particulier pour avoir demandé à l’une des membres du jury si elle avait déjà mis les pieds dans une classe… J’ai donc exercé en tant que prof d’histoire-géo dans une structure privée, puis j’ai été documentaliste dans un centre de recherche ethnographique, puis j’ai été secrétaire d’édition, puis j’ai eu ma période « travailler de ses mains » et j’ai œuvré dans le bâtiment (j’ai arrêté le jour où je me suis ouvert la tête avec une scie circulaire), puis j’ai été bouquiniste, puis j’ai travaillé dans une clinique dentaire en tant que secrétaire, et aujourd’hui, pour l’instant, je suis toujours dans le médical, mais dans un environnement où je manipule du sang au quotidien…

Comment vous est venue l’envie d’écrire ? A quelle période ?

Richard Tabbi : L’envie d’écrire remonte à ma préadolescence, avec la production de poèmes sans intérêt martyrisés par la nécessité de la rime. Elle s’est poursuivie alors que j’exerçais en tant que batteur dans des groupes de rock de quinzième zone, j’écrivais alors des textes qui pouvaient s’apparenter plus ou moins à des chansons. La lecture de Blaise Cendrars aux alentours de quinze ans a été décisive, dans la mesure où elle m’a libéré du carcan de la forme. Depuis j’écris ce que j’appelle des « textes courts », sans rime ni raison, où le surréel, le surmoi et les machines exercent leur emprise… Mais l’envie d’écrire, disons, sur la longueur, est née de mon travail universitaire sur François d’Assise. 250 pages et de réels moments d’extase à marteler le clavier et à accoucher d’un texte né de mes propres doigts. Mais à ce moment-là, l’idée d’être écrivain me paraissait totalement irréaliste, le genre de truc incongru dans une famille issue du monde ouvrier. Le moment crucial, ce fut aux alentours de la trentaine, une véritable crise durant laquelle je passais mes nuits les yeux grands ouverts. J’écrivis un jour ce qui semblait être le début d’un roman. Je le fis lire. Un ami m’encouragea. Dès lors je passai mes nuits à écrire, avec Hendrix ou Magma à fond dans le casque ; cela donna Zombie planète, né non seulement de mes doigts, mais aussi de mes tripes et de mon mal de vivre de l’époque…

Ludovic Lavaissière : Quant à moi, l’envie d’écrire m’est venue à l’âge de seize ans, grâce à ma prof de français qui choisissait les lectures de ses élèves en fonction de leur personnalité. Pour moi ce fut les Chants de Maldoror, une claque monumentale et décisive. L’ado mal dans sa peau que j’étais se retrouvait parfaitement dans la révolte féroce, trash et macabre du narrateur. Pour moi la littérature est moins documentaire qu’imaginaire et à seize ans, s’évader dans l’univers de Lautréamont c’était une façon de rompre avec un réel qui ne m’apportait que frustrations et désillusions. Son irrévérence, sa poésie, sa radicalité… du haut de ses vingt piges il avait les couilles et la magie des mots pour fustiger à peu près tout. Un styliste génial et punk avant la lettre. Avec Burroughs et quelques autres, il a nourri mon penchant pour le surréalisme et la digression, les textes non-linéaires, voire foutrement chaotiques. Ensuite m’arrivèrent en pleine poire des textes aussi forts et variés que Mort à crédit, l’Automne à Pékin… Mais là on parle d’envie, car à cette époque pour moi devenir écrivain semblait inaccessible, tant ces auteurs m’impressionnaient et m’inspiraient le respect. Faut dire que chez mes parents, les livres n’étaient là que pour remplir les étagères qui tapissaient les murs du couloir, ils tenaient plus un rôle d’objet de décoration que d’objet d’art. Ce n’est qu’en 2004 que je me suis essayé à la nouvelle sur les conseils d’un pote… cette nouvelle intitulée Prosopo(u)pée a été publiée dans le fanzine québécois Horrifique puis dans les revues Twice et Black Mamba. L’histoire d’une tueuse à gages, dure à cuire et sexy, rattrapée par les fantômes de son passé. Une héroïne graillonnant l’argot comme le lieutenant Valdès, personnage principal de Moi et ce diable de Blues. Plus tard j’ai aussi participé à l’anthologie Identités avec mon texte Kainsmal ; une nouvelle traitant – tout comme Moi et ce diable de Blues – de la propagation du Mal. Caïn, premier homicide de l’Histoire y sévit comme tatoueur dans un cirque de Freaks et y corrompt ses clients mêlant son sang criminogène aux encres qu’il utilise.

Quel est votre ‘modus operandi’ d’écriture ? (Votre rythme de travail ? Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez-vous évoluer vos personnages ?)

Ludovic Lavaissière : Nous ne faisons pas de plan, nous nous répartissons les chapitres au fil de l’eau, à mesure que nous décidons comment faire évoluer l’intrigue et les personnages. Généralement nous écrivons un chapitre chacun de notre côté, puis nous nous retrouvons par le truchement de la vidéoconférence pour lisser nos textes et accoucher d’une voix commune. Ce qui est assez simple car on écrit de la même encre. Que ce soit en solo ou en duo, nous attachons énormément d’importance au style. Le choix des mots est tout ce dont disposent les auteurs, que ce soit pour planter une atmosphère ou pour divertir le lecteur, le faire rire, l’émouvoir, le choquer. S’il y a une chose qui mérite qu’on attende les auteurs au tournant, c’est bien celle-là ! Un roman qui se respecte doit proposer de la littérature avant de proposer une histoire.

Richard Tabbi : On peut dire, sur le rythme de travail, qu’il est dicté par les nécessités des travaux « alimentaires », les exigences familiales, les emplois du temps de chacun… Le rythme de travail en période d’écriture c’est moins de sommeil, moins de récupération, et quelques additifs pour avancer dans la joie et la bonne humeur… La nuit reste la meilleure inspiratrice, au risque de vous transformer en zombie le reste du temps…

Il y a-t-il des personnages qui existent vraiment, dont vous vous êtes inspiré ?

Ludovic Lavaissière : Nous piochons parfois dans les anecdotes qu’on nous a rapportées, les faits divers et surtout dans les tranches de vie glauques ou bizarroïdes dont nous avons été les témoins. Il nous arrive à tous de croiser la route de « personnages » atypiques aux garde-robes baroques ou aux conduites hors des clous. Un homme chaussant des bottes rouges de femme à la terrasse d’un rade… un autre faisant la queue pour rendre ses livres à la médiathèque, le crâne dissimulé sous un casque intégral estampillé Star Wars… j’en passe et des plus folklos !

Richard Tabbi : Pour ma part, et pour ego-recentrer les choses, je me suis amusé à inclure mon propre personnage dans une scène, mais je ne vous dirai pas laquelle… Il m’arrive d’utiliser des personnages que j’ai connus, ou ayant une certaine notoriété, que ce soit leurs caractéristiques physiques, ou leur comportement… Par exemple le physique du père Okrölic est emprunté à un célèbre 2e ligne de rugby irlandais, mais dans Moi & ce diable de blues la plupart des personnages sont nés dans les recoins reptiliens de nos propres cervelles, à l’exception de Ken Bruen qui fait une apparition…

Le Havre est-il un « personnage » à part entière du roman ?

Richard Tabbi : Absolument ! Nous avons pensé Le Havre à la fois comme personnage et comme matrice. Dans notre roman, Le Havre c’est La Ville qui quelque part incarne l’Univers Urbain, c’est une sorte de monstre qui avale ceux qui y résident dans un tourbillon de violence, de turpitudes, et de folie, c’est notre Quinsigamond à nous…. Il va de soi que nous nous situons dans la littérature, et que Le Havre que nous décrivons, au-delà de la précision topographique et toponymique, est en grande partie issu de nos cerveaux torturés.

Ludovic Lavaissière : J’ajouterais que Le Havre est une ville qui se prête au polar de par son atmosphère diluvienne tout au long de l’année, son port, ses falaises, ses bunkers hérités de la Seconde Guerre Mondiale. Mais comme l’a dit Richard, notre vision de la ville est une sorte d’hyperbole noire et poisseuse. Le polar agit comme un révélateur des côtés obscurs d’une métropole.

Le parcours a-t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

Richard Tabbi : Curieusement non. Nous avons eu plusieurs propositions d’éditeurs et avons pu choisir…

Ludovic Lavaissière : Effectivement notre choix s’est porté sur les éditions du Riez qui ont fait un travail de grande qualité. Notamment la couverture du roman signée Bastien Lecouffe-Deharme, qui est de toute beauté et croque parfaitement l’ambiance et le personnage de Moi et ce diable de blues.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

Ludovic Lavaissière : Nous aurions mauvaise grâce à nous plaindre de ce côté-là. Les retours critiques et les avis de lecteurs sont non seulement très positifs mais aussi clairvoyants pour la plupart. Quand certains de nos lecteurs captent aussi bien l’essence du livre et l’expriment avec autant de verve, nous faisons le plein de confiance. Et s’il appert que nos grossièretés choquent parfois (très rarement) davantage que la violence et le vice à l’œuvre dans le roman, alors… qu’est-ce qu’on peut dire ? ! Un avis étant par essence subjectif, si on prend tous les avis en compte on devient vite schizo. Et si par malheur vous castrez votre imagination créatrice pour complaire au plus grand nombre, vous risquez de ne plus prendre de plaisir à écrire… Ne pas laisser indifférent, quitte à bousculer, déranger, voilà ce qui compte ! Ne pas être timoré lorsqu’il s’agit de prendre des libertés avec la langue française ou la construction d’une fiction… Le français n’est pas une langue morte ! Je pense que la création naît de la prise de risque, de l’émulation et non de la rigidité cadavérique… à cet égard travailler à deux est une bénédiction. Quoi qu’il en soit, Moi & ce diable de Blues a reçu un super accueil. Ce qui peut surprendre (et encore !) c’est que notre lectorat est composé d’individus de tous âges et que les plus facilement choqués ne sont pas forcément ceux auxquels on pense.

Richard Tabbi : Je souscris tout à fait. Nous avons constaté avec un net plaisir que certains lecteurs, sans doute férus de polars « classiques », ont été déstabilisés par le personnage du lieutenant Javier Valdès, son inefficacité au cours de l’enquête, sa méthodologie inexistante, ses addictions multiples, ses opinions déviantes, bref, sa capacité à saboter l’enquête plutôt que de la faire avancer. C’est sans doute parce que nous sommes entrés dans l’univers du « noir » par des chemins détournés, et que nous avons été marqués par des polars atypiques, voire parodiques, tels Un privé à Babylone de Richard Brautigan, Pulp de Charles Bukowski, ou les livres de Ken Bruen. Nous n’avons pas eu la volonté d’écrire un bouquin dans lequel des protagonistes bien peignés résolvent à tout coup les énigmes qui leur sont proposées, mais bien un livre imprégné de sueur, de sang, et des faiblesses humaines…

Avez-vous d’autres passions en dehors de l’écriture (Musique : le blues ?, peinture, cinéma…) A part votre métier, votre carrière d’écrivain, avez-vous une autre facette cachée ?

Richard Tabbi : Pour ma part la musique, oui, j’ai été batteur et aujourd’hui je donne plutôt dans la Composition Assistée par Ordinateur. Le mot « composition » est d’ailleurs un peu abusif tant mes connaissances dans ce domaine sont limitées. Mais malgré tout nous avons avec Ludovic bricolé le squelette d’un disque de musique industrielle qui est toujours d’actualité et dans les tripes duquel nous fouillons avec l’ami Patrick Jouanneau. C’est d’ailleurs avec Patrick que j’ai fondé le groupe Parisatori dont l’album la Fiancée d’Uranus sort prochainement… Sinon j’ai aussi d’autres passions : faire 2500 km en bagnole pour changer de décor et rendre hommage à Jack Kerouac, boire de la bière polonaise, du whisky écossais, me promener en forêt ou au bord de la mer en hiver, loin, loin des humains…

Ludovic Lavaissière : Nous sommes aussi fanas de ciné. Les personnages de flics déjantés, vicieux et camés jusqu’aux yeux comme ceux de Gary Oldman dans Léon ou d’Harvey Keitel dans Bad lieutenant ont marqué nos rétines. Pour revenir à la partie « Blues » de votre question, il y a les légendes que nous invoquons régulièrement, comme Robert Johnson qui hante les cauchemars du lieutenant Valdès dans Moi et ce diable de blues, Son House ou R. L. Burnside… et puis il y a les « bluesmen » actuels que nous écoutons souvent. Des artistes aux racines Blues tels que Screamin’ Jay Hawkins et son Blues de la constipation, Tom Waits, Seasick Steve, Left Lane Cruiser, ou encore Chris Whitley et le Guitar Hero Joe Bonamassa… mais nous avons des goûts on ne peut plus éclectiques en matière de zique. Ça va du Jazz à la scène industrielle, en passant par le rock sous toutes ses formes, l’électro et même le Tango… Quand certains pensent à la présidence de la république en se rasant, d’autres écoutent Astor Piazzolla en essayant de ne pas se viander.

Quels sont vos projets ?

Richard Tabbi : Écrire une chiée de livres à quatre mains dans lesquels le lieutenant Valdès sera incrusté tel un chancre.

Ludovic Lavaissière : Oui, le lieutenant Valdès sera bientôt de retour, traînant ses Weston écorchées dans de nouveaux cloaques !

Quels sont vos coups de cœur littéraires ?

Ludovic Lavaissière : Récemment j’ai découvert l’univers fascinateur de Jack O’Connell et sa mégapole fantasmagorique Quinsigamond, que Richard évoquait plus haut… Un lieu de perdition où l’on croise une galerie de personnages obscurs et malsains en diable. Je me suis aussi familiarisé avec les rednecks marécageux d’Harry Crews. Comme je le disais dans ma chronique de son roman le Chanteur de Gospel, l’auteur n’a pas son pareil pour mettre au jour la rapacité, les mesquineries et autres avilissements du genre humain. Il croque ses personnages sans aménité, au moyen d’une prose poétique et noire, venimeuse à souhait, qui fait vivre le moindre élément du décor et fait naître chez le lecteur des images qui resteront scellées dans sa tronche pour un moment. Deux plumes acérées donc, que je recommande chaudement à ceux qui ne les fréquenteraient pas encore.

Richard Tabbi : Pour ma part j’ai cité Cendrars plus haut, qui fut une révolution dans le domaine de l’écriture poétique. Mais je dois dire que le grand choc fut le Voyage au bout de la nuit de Louis Ferdinand Céline. Il y avait déjà tout : la langue, le style, la noirceur, la bourlingue, le désespoir… Parlant de bourlingue Sur la route de Jack Kerouac fut pour moi un livre fondateur, avec cette idée de prose spontanée, écrire un tel livre en 3 semaines sur un rouleau de télétype pour ne pas avoir à changer les feuilles de la machine à écrire, pour ne pas avoir à s’arrêter… Écrire sans plan préalable, sans savoir où l’on va, le voyage, le « mouvement » cher à Kerouac qui m’est si cher… Ensuite, Djian a été indéniablement essentiel, comme l’ont été Bukowski, Fante, Brautigan, Miller, Jim Harrison, Ellroy… Depuis, la littérature d’Outre-Atlantique ne cesse de me surprendre, de m’enchanter, de m’embarquer… Mais j’ai aussi une grande passion pour Maurice G. Dantec, qui n’est pas pour rien dans mon orientation vers le roman « noir », d’autant que je partage avec lui un goût prononcé pour une certaine Science-fiction, celle de Philip K Dick, en particulier…

Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?

Ludovic Lavaissière : Comme je le disais en amont, j’ai eu la chance d’être initié à la littérature par ma prof de lycée, jusque-là je lisais plutôt des Comics. Elle m’a fait découvrir Lautréamont, Byron, Baudelaire mais aussi Céline, Maupassant, Camus et bien d’autres. Une liste dont la diversité m’a appris à garder l’esprit ouvert. Parallèlement je dévorais les San Antonio de mon grand-père, ce qui explique par ailleurs ma passion pour les figures de style et l’argot… Ensuite je n’ai cessé d’explorer la littérature dite Blanche… Burroughs, Miller, Faulkner, Bukowski, Brautigan ou encore Philippe Djian, Paul Auster et Toni Morrison. Quant au virus Polar, je l’ai contracté à la lecture de Frédéric Dard, donc, mais également auprès de Vian et de ses Vernon Sullivan. Autant dire que je suis friand de polars qui sortent de l’ordinaire. J’affectionne particulièrement David Goodis (noir de chez noir), Chester Himes (noir fluo), Ed Bunker et les deux James du Montana : Lee Burke et Crumley.

Richard Tabbi : Avant tout la Légende des quatre fils Aymon, un vieux bouquin trouvé chez ma grand-mère, comportant la Chanson de Roland et la Légende de Guillaume d’Orange. Les illustrations resteront gravées en moi à vie, tout comme l’intérêt pour le Moyen-Âge qui a mené le lieutenant Valdès à prendre un pruneau au pied de l’abbatiale de Conques. Puis bien sûr la quasi intégrale de Jules Vernes, la Guerre du feu de Rosny-Ainé, ou encore 2001 l’odyssée de l’espace que j’ai lu à onze ans et qui a dû provoquer quelques lésions dans les profondeurs de mon cerveau.

Avez-vous un site internet ou un blog où vos lecteurs peuvent laisser des messages ?

Richard Tabbi & Ludovic Lavaissière : Absolument, c’est à cette adresse que ça se passe : http://lavaissiere-tabbi.blogspot.com/ Vous y trouverez nos bios, des interviews, des articles de presse, des critiques – tant officielles qu’officieuses – ainsi que des photos et notre actu du moment, signatures à venir et cætera.

 

Merci à Richard Tabbi et Ludovic Lavaissière de nous avoir accordé cette interview.

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Sophie PEUGNEZ
Co-fondatrice de Zonelivre.fr. Sophie PEUGNEZ est libraire et modératrice professionnelle de rencontres littéraires. Elle a été chroniqueuse littéraire pour le journal "Coté Caen" et pour la radio.

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