Interview de l’auteur Laurent POCRY

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laurent pocryPouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

Je suis né à Amiens en 1960. Mes parents travaillaient dans l’une des plus importantes librairies de Picardie. J’ai donc, depuis mon enfance, baigné parmi les livres. Après un CAP de coiffure, j’ai effectué mon service militaire, puis passion de la montagne oblige, je suis entré en gendarmerie pour faire de la montagne. J’ai pu ainsi travailler dans un milieu qui ne m’a jamais été indifférent. Escalade et ski de randonnée faisaient partie de mon boulot, entre autre.

Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?

L’envie d’écrire me taraude depuis mon adolescence. Les aléas de la vie font que l’on a pas toujours le temps. J’ai commencé à écrire en 2003 et j’ai présenté mon premier tapuscrit en 2004 à un éditeur. Deux mois après, le contrat était signé.

Quel est votre ‘modus operandi’ d’écriture ? (Votre rythme de travail ? Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez vous évoluer vos personnages ?)

Etant retraité depuis septembre 2012, j’ai la chance de pouvoir écrire tous les jours (quand je ne suis pas en montagne). En général le matin. J’effectue également mes recherches sur le net et les livres, afin de coller au plus près de la vérité.

Quand je débute un roman, je n’en possède pas toujours toute la ligne. C’est pour cela que j’en ai toujours deux ou trois en chantier. Cela me permet de sauter d’une histoire à une autre. Il m’arrive d’écrire la fin d’un récit, alors qu’il me manque encore « le milieu » (Carrousel alsacien). Parfois, mes personnages m’entraînent dans une ligne que je n’avais pas forcément choisie au début. J’ai très rarement écris de A à Z. Etant encore un débutant, peut-être trouverai-je le truc pour m’organiser autrement, au fil des années.

Il y a-t-il des personnages qui existent vraiment, dont vous vous êtes inspiré ?

Je n’ai jamais pris en exemple qui que ce soit, mais les caractères de certaines personnes m’ont parfois inspiré.

Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

A mon grand étonnement, non. J’ai écris quatre romans et les quatre ont été édités à compte d’éditeur. J’avoue que j’ai eu jusqu’à ce jour de la chance.

Le second roman (Ca va m’occuper !) était destiné à des éditeurs publiant des romans montagnards. Mais mes filles avaient lu une pub mentionnant un concours organisé par « Publibook ». Cette société travaille à compte d’auteur, puisqu’elle fait payer les auteurs. Donc, cette société organisait un concours; le 1 er prix étant d’être édité à compte d’éditeur. J’ai gagné et mon livre est paru en compte d’édition.

« Carrousel alsacien » m’a demandé un peu plus de temps. Cinq éditeurs l’ont refusé avant que Coetquen éditions l’accepte. Je lui ai ensuite envoyé le tapuscrit de « L’ange pleurer fait son cirque ». Il l’a également accepté.

Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

J’en rencontre parfois à des salons du livre et c’est toujours un plaisir. Ils apprécient le régionalisme de mes romans, car ils reconnaissent les endroits. Mes polars de montagne sont aussi détaillés, puisque je situe mes scènes dans des endroits où j’ai grimpé, survolé ou passé.

Avez vous d’autres passions en dehors de l’écriture (Musique, peinture, cinéma…) A part votre métier, votre carrière d’écrivain, avez vous une autre facette cachée ?Ma grande passion est la montagne. Depuis mon adolescence, je tutoie la roche, la glace et la neige. Elle m’inspire.

Quels sont vos projets ?

J’en ai beaucoup (trop même !) Un autre polar dans le milieu montagnard est en chantier. Un tapuscrit de nouvelles montagnardes est achevé et une artiste peintre est en train de les illustrer. Un topo de randonnées en montagne est pratiquement terminé. Une romance est en cours de lecture chez une maison d’édition canadienne et j’ai d’autres idées. Comme beaucoup de monde, le temps manque.

Quels sont vos coups de coeur littéraires ?

Je suis très éclectique dans mes choix. Je lis de tout à part de la S.F. Je n’accroche pas du tout.

Quelles étaient vos lectures de votre enfance ?

Comme tout le monde je suppose. Le club des cinq, le clan des sept, Michel, Astérix et à mon adolescence Frison-Roche, Gaston Rebuffat, René Demaison, Jean Couzi et tous les grands de l’alpinisme.

Avez-vous un site internet ou un blog où vos lecteurs peuvent laisser des messages ?

Je suis sur Facebook et mes lecteurs me joignent sur ce site ou lpocry73@gmail.com

Merci à Laurent POCRY de nous avoir accordé cette interview.

Retrouvez la biographie et bibliographie de Laurent Pocry

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