Gérard COQUET : Malfront – Tome 2 – Les mémoire de Mathilde

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INFOS ÉDITEUR

Malfront-les-memoires-de-Mathilde - Coquet

Parution aux éditions In Octavo en mars 2014

Après le décès de son mari, Mathilde soigne sa maladie, motivée par la volonté farouche de terminer ses mémoires. Hugo Boscowich, à qui elle sʼest adressée pour les mettre en forme, hésite à replonger dans un passé qui ne le concerne pas. Devant lʼinsistance de la veuve, il accepte, pour apprendre que Mathilde vient de se suicider !

Suicide ou meurtre ? Pourquoi tous ceux qui lʼont aidée à les rédiger passent-ils de vie à trépas ? Qui est cette inconnue surgie à Martebrun ? Que peut-elle chercher dans les sombres recoins de la Combe de Malfront ? Qui possède la clé des mémoires interdites?

(Source : In Octavo – Pages : 364 – ISBN : 9782848781983 – Prix : 21,00 €)

L’AVIS DE PIERRE-MARC PANIGONI

Nous voilà de retour à Malfront, et cette fois-ci je n’ai pas refait la même erreur que pour le 1er volume, je l’ai lu de suite et bien m’en a pris !

Avant toute chose, il faut préciser qu’il s’agit de la suite des « fantômes de la combe ». Même si cet opus peut se lire indépendamment du 1er volume, il est fortement conseillé de commencer dans l’ordre, car cela permet de mieux appréhender les personnages et toutes les arcanes de ce petit village de Martebrun.

Tout commence donc lors du retour au bercail d’Hugo Boscowich, qui après de longues hésitations, se décide à accepter la proposition de Mathilde et d’écrire ses mémoires. Mais Mathilde est retrouvée morte sur sa terrasse. La thèse officielle est le suicide, mais Hugo n’y croit pas…

Une nouvelle fois Gérard Coquet nous emmène dans son univers, et ce pour mon plus grand plaisir. Avec ce roman, nous nous rapprochons du polar « conventionnel » ce qui colle bien avec l’atmosphère globale du roman. D’ailleurs l’ambiance « petit village » est une nouvelle fois très bien rendue, tout comme les habitants qui sont presque des caricatures au naturel des coins reculés.

Je disais que contrairement à « Malfront les fantômes de la combe », « Les mémoires de Mathilde » a un côté suspens beaucoup plus prononcé et moins noir, mais tout aussi addictif, car le rythme ne laisse que peu de temps mort, les indices de l’intrigue sont distillés avec finesse,  et les faux indices aussi du reste. Je dois d’ailleurs bien reconnaitre que je me suis fait avoir avec les faux indices…

Tout à l’heure j’ai effleuré les personnages, mais ces derniers ont une profondeur intéressante, notamment les protagonistes principaux. Ils prennent de la dimension et du volume, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Pour finir, je dirais que j‘ai encore passé un agréable moment avec le dernier opus de Gérard Coquet, que son style m’a définitivement conquis tout comme des pointes d’humour caustique qui parsème ses textes.

Ce volume est le second d’une trilogie annoncée donc si je dis « vivement le troisième » j’ai comme le sentiment que je n’étonnerai personne.

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PM, gestionnaire qui préfère le polar aux livres de comptes

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