Erik Axl SUND : Les visages de Victoria Bergman – 1 – Persona

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Suede

INFOS ÉDITEUR

Erik Axl SUND : Les visages de Victoria Bergman - 1 - Persona

Parution aux éditions Actes Sud collection Actes noirs en octobre 2013

Parution aux éditions Babel le 12 novembre 2014

Traduit par Rémi Cassaigne

La psychothérapeute Sofia Zetterlund suit deux patients particulièrement difficiles : Samuel Bai, un ancien enfant-soldat de la Sierra Leone et Victoria Bergman, une femme profondément meurtrie par un violent traumatisme d’enfance. Tous deux présentent des signes de personnalités multiples.

Un jeune garçon est retrouvé mort derrière des buissons, près d’une bouche de métro, le corps momifié et sauvagement mutilé. Pour l’inspecteur Jeanette Kihlberg, l’enquête s’annonce compliquée : il est d’origine étrangère et personne ne semble se préoccuper de sa disparition. Bientôt une nouvelle victime impose l’horrible évidence d’une série.

Chacune de leur côté, la flic et la psy se voient confrontées aux mêmes questions : Combien de souffrances peut-on infliger avant de basculer dans l’inhumain et de devenir un monstre ? À quel moment la victime se mue-t-elle en prédateur ? Et peut-on être mauvais si on ne ressent aucune culpabilité ?

Avec le premier volume de la trilogie “Les Visages de Victoria Bergman”, acclamé par la presse suédoise, Erik Axl Sund entame une plongée vertigineuse dans les tréfonds du psychisme humain et signe un polar brut et rageur qui remet l’urgence au coeur du genre.

(Source : Actes Sud – Pages : 480 – ISBN : 9782330032777 – Prix : 8,90 €)

L’AVIS DE MARIE H.

Persona est le premier volet d’une trilogie intitulé « Les visages de Victoria Bergman » dont la lecture est tout aussi addictive que le fut en son temps celle de Millenium par Stieg Larsson. Il sera suivi par Trauma et Catharsis, publiés en 2014, chez Actes Sud.

Ce premier tome campe deux personnages féminins forts : Jeanette Kihlberg, une femme flic qui voit sa vie de couple s’effondrer et la troubalnte Sofia Ztterlund, psychothérapeute qui traite deux patients qui présentent des signes de personnalités multiples, Victoria Bergman et Samuel Bay, un enfant soldat de Sierra Leone. Ces deux femmes vont se rencontrer dans le cadre d’une série de meurtres alors que l’enquête piétine : de jeunes garçons sont sauvagement mutilés, émasculés et momifiés dans la ville de Stockholm.

Le titre n’est pas sans évoquer le célèbre film éponyme d’Ingmar Bergamn qui mettait face à face Elizebeth Volger et son infirmière dans une troublante relation. Mais au silence d’Elizabeth, les auteurs du livre préfèrent la logorrhée de Victoria Bergman, la patiente de Sofia, qui souffre de troubles liés à un profond traumatisme subi pendant son enfance : « Combien de souffrance un être humain peut-il infliger aux autres avant de cesser lui-même d’être un être humain et de devenir un monstre ? »

D’origine latine, le mot persona signifie « parler à travers » : le titre prend, en effet, tout son sans dans le face à face entre Sofia et Victoria. Qui est véritablement Victoria Bergman ? Qui parle à travers elle ?

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