Cédric BANNEL : L’espion français

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Cédric BANNEL : L'espion français
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Présentation Éditeur

Le nouveau thriller de Cédric Bannel, qui entrouvre une porte sur les coulisses secrètes de la DGSE.
INTRÉPIDE. IDÉALISTE. IMPLACABLE.

Il existe au sein de la DGSE une entité dédiée aux missions tellement sensibles qu’elles ne peuvent être confiées à ses membres officiels. Edgar, trente-trois ans, parisien, est l’un de ces agents de l’ombre très spéciaux. S’il tombe, il tombera seul.

Sa prochaine destination : la frontière entre l’Iran et l’Afghanistan. Là, dans une des tours du silence de l’antique foi zoroastrienne, sa cible l’attend.

Un thriller prophétique sur la prise de l’Afghanistan par les Talibans.

Origine Flag-FRANCE
Éditions Robert Laffont
Date 1 juillet 2021
Pages 528
ISBN 9782221254394
Prix 19,90 €

L'avis de Yannick P.

C’est loin d’être mon premier Bannel. Alors replonger dans les ruelles dangereuses de Kaboul pour aller retrouver le Qomaandan Kandar ainsi que Nicole Laguna, de la DGSI dans une France stressée, le tout à une période où les talibans ont repris le contrôle de l’Afghanistan méritait une lecture.

L’espion français prend les traits d’Edgar Scan, un Sigma de la DGSE, entendre là, un élément extérieur chargé des missions délicates à la solde des services secrets français en chasse de la Veuve Blanche, une criminelle psychopathe aux profondes pulsions meurtrières et sadiques.

Une fois encore, Bannel pose un roman solide et documenté à la frontière de la réalité qui se situe juste avant l’abandon de la population par les occidentaux.

Cette fois, il donne une large place aux femmes, à leurs craintes et à leurs ambitions dans un pays ravagé par la guerre à la merci des barbus. Ses personnages sont marqués. Ils suintent le sable des montagnes arides et les cicatrices d’années de guerre, ils suent la mort, la raison d’état ou l’avidité. La mécanique est classique. Deux récits s’alternent pour se rejoindre. L’un avec Kandar de la brigade criminelle de Kaboul enquêtant sur l’enlèvement de cinq infirmières japonaises engagées auprès d’une ONG. L’autre auprès de Scan et Laguna qui remontent les pistes pour localiser la Veuve Blanche.

On y retrouve la dynamique d’un récit haletant à la hauteur de Baad et de l’Homme de Kaboul.

A mon sens les meilleures pages sont afghanes. Elles reflètent cette hostilité entre les clans qui n’a d’égale que la furie des djihadistes. Reste le côté espionnage, pointilleux.

Les bons romans d’espionnage se font rares. S’en est un à n’en pas douter.

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Jeune quinqua fringuant, serial Lecteur addict au roman noir" pour le reste, père aimant de 2 ados, marketeur de profession et amateur de whiskys, vins et de cuisine conviviale et auteur de TU JOUES TU MEURS !

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