Arne JYSCH et Volker KUTSCHER : Babylon Berlin

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Allemagne
Arne JYSCH et Volker KUTSCHER - Babylon Berlin
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  • Éditions Glénat le 9 janvier 2019
  • Traduit par
  • Pages : 216
  • ISBN : 9782344033104
  • Prix : 16,95 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Bienvenue dans la ville du péché…

Berlin. Dans les années 1920, alors que l’Allemagne connait de graves difficultés économiques et politiques, la naissance de la République de Weimar se fait au rythme de la corruption, du trafic et du scandale. À la suite d’un malencontreux homicide involontaire dans une période où le pays connait des changements radicaux, l’inspecteur Gereon Rath est muté de Cologne à Berlin. Il se heurte alors à une enquête criminelle liée aux cercles de la nuit. En fréquentant la vie nocturne berlinoise, Roth va vite se rendre compte qu’ici, on ne peut faire confiance à personne. Pas même la police.

Retrouvez l’adaptation en BD des romans policiers de Volker Kutscher, univers que le grand public a pu découvrir dans la série TV éponyme diffusée sur Netflix. Une virée dans la trépidante et nocturne Berlin des « années dorées », sur fonds de turbulence politique.

Arne JYSCH et Volker KUTSCHER - Babylon Berlin
Arne JYSCH et Volker KUTSCHER - Babylon Berlin
Arne JYSCH et Volker KUTSCHER - Babylon Berlin
Arne JYSCH et Volker KUTSCHER - Babylon Berlin

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

Berlin, les années 20, 1920 hein, la république de Weimar, quelques flics corrompus, une politique compliquée, un homicide involontaire, de l’or disparu, voilà de quoi foutre l’inspecteur Gereon Roth dans une merde noire…

Une BD assez proche du roman graphique, bien fournie, plus de 200 pages qui nous plonge dans un polar noir très sympathique, dans une période de l’histoire assez mouvementée et que l’on ne croise pas souvent au fil des albums.

Du dessins noir et blanc épuré, des visages minimalistes, des décors posés et sobres, il s’en ressent un certain esthétisme dans la simplicité, une belle réussite.

La part belle est surtout faite à l’adaptation, au narratif et aux dialogues, on sent la recherche d’être le plus fidèle possible au roman, de ne pas dénaturer l’ouvre de Kutchscher.

Une chose qui m’a intriguée, et que j’ai aimé, c’est cette impression d’être entre le commissaire Jules Maigret de Simenon par moment et le privé de Raymond Chandler, Philippe Marlow.

Un fond culturel intéressant, comment doucement le nazisme a pu s’immiscer dans la vie des allemand lors de l’entre-deux guerre.

À découvrir…

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