Série BD : Le Club des prédateurs

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France
Le Club des predateurs - 01
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  • Éditions Casterman le 27 janvier 2016
  • Pages : 56
  • ISBN : 9782203088092
  • Prix : 13,95 €
Le Club des predateurs - 02
-
  • Éditions Casterman le 27 janvier 2016
  • Pages : 48
  • ISBN : 9782203132382
  • Prix : 13,95 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

  • Scénario : Valérie Mangin
  • Dessin : Steven Dupré

Un thriller dans l’Angleterre Victorienne par les auteurs d’Alix Senator et de Kaamelott.

Londres 1865.

Tandis que dans leurs clubs les gentlemen font bonne chère, dans leurs usines les enfants des pauvres se tuent au travail.

Tout autour, le brouillard dissimule mal les monstres et les criminels. Jack, un petit ramoneur insoumis, voudrait combattre tous ces prédateurs, et en particulier l’effrayant Bogeyman, le meurtrier de son père.

Le hasard va le rapprocher d’une très jeune héritière, Liz, qui pourrait changer sa vie.

Mais des rues mal famées jusqu’au Club le plus select, leur innocence va laisser place à la pure terreur.

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

Coluche se demandait comment une lessive pouvait laver plus blanc que blanc… perso, je me demande comment je vais pouvoir faire comprendre que cette BD thriller est plus noire que noire ?

Peut-être avez-vous entendu parler de cette secte issue de la Franc-maçonnerie qui a sévit dans l’Angleterre victorienne ? Sous couverture de recherches ésotériques, une certaine élite s’adonnait à la pédophilie…

Mangin et Duprè vont encore plus loin dans l’horreur de cette secte, pas facile de te parler de l’album sans te le spoiler…

Mais si tu aimes les histoires fortes, que tu fréquentes le genre horrifique, que les atmosphères « Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir » ne te rebutent pas, fonce c’est de la bonne…

Il faut savoir que certaines choses décrites dans ces albums ont existés, et sont parfois de croyances ancestrales…

Londres 1865.

Certains vivent dans le luxes, d’autres savourent des fantasmes interdits et d’autres encore vivent dans une misère extrême… Un petit ramoneur qui veut venger son père assassiné par un dénommé Bogeyman, une gamine de la Haute qui veut aider les pauvres qui bossent dans l’usine de son vieux, voilà le point de départ…

Les dessins de Steven Dupré sont chiadés, travaillés dans le détail, et surtout de très bon cadrage qui donnent une ambiance encore plus sombre. Le scénario de Valérie Mangin, je ne reviens pas dessus, il est aux petits oignons, mais il ne faut pas oublier le travail de Roberto Burgazzoli, qui ne figure pas en couverture, sa colorisation est parfaite… selon les pages, des gris, des « verts-marécageux-avant-la-nui », des sépias qui amplifient encore et toujours cette atmosphère lourde… à découvrir !

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