Tom Rob SMITH : La ferme

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Royaume-uni

INFOS ÉDITEUR

La ferme - Tom Rob SMITH

Parution aux éditions Belfond en octobre 2014

Parution aux éditions Pocket en octobre 2015

Traduit par Elisabeth PEELLAERT

Après la trilogie Enfant 44, Tom Rob Smith nous livre un chef-d’oeuvre de suspense psychologique. Un roman paranoïaque et hautement compulsif, inspiré d’un épisode traumatisant vécu par l’auteur et sa famille.

Ta mère… elle ne va pas bien. Elle s’imagine des choses – des choses terribles, terribles. Elle est à l’hôpital. Elle a été internée.

Un appel de son père. Quelques mots. Et Daniel qui imaginait ses parents profiter de leur retraite dans une charmante ferme suédoise voit son monde basculer. Et puis un autre appel. Sa mère.

Je suis sûre que ton père t’a parlé. Cet homme ne t’a dit que des mensonges. Je ne suis pas folle. Je n’ai pas besoin de médecin. J’ai besoin de la police.

Deux histoires. Deux vérités. Qui croire ? Jusqu’où Daniel sera-t-il prêt à aller pour lever le voile ? Au risque de découvrir des secrets plus terribles encore…

(Source : Belfond – Pages : 348 – ISBN : 978-2714457202 – Prix : 22,50 €)

L’AVIS DE JUSTINE

La ferme est le roman le moins connu de l’auteur (qui a écrit « enfant 44 ») mais c’est le premier que je lis de lui. La quatrième de couverture m’avait sacrément intriguée et il fait partie des romans que j’ai reçus à Noël.

Au final, que vaut-elle, cette « Ferme »? Si j’ai passé un moment de lecture sympathique, ma lecture n’a pas été transcendante non plus. Je pensais qu’on allait alterner les passages avec les points de vue du père et celui de la mère, mais finalement, les deux tiers du livre correspondent au récit de la mère, qui lui-même contient quelques autres récits enchâssés, et le père, on ne le voit pratiquement pas. Du coup, même si l’enjeu du livre (« qui croire ? ») est plus ou moins maintenu par l’auteur, on prend très vite parti. L’histoire ne manque pas d’intérêt, mais le personnage de Daniel n’est pas assez travaillé (au profit du récit de sa mère), je l’ai trouvé mou et je n’ai pas compris l’intérêt de son homosexualité dans l’histoire. Je pensais que ce détail serait exploité à un moment ou à un autre, mais non. Au niveau de l’écriture, rien à dire de particulier, c’est bien rédigé, sans fioritures.

Je suis assez perplexe sur la fin qui est assez abrupte – par contre, on a une note de Tom Rob SMITH en postface qui explique que son récit trouve son origine dans une anecdote familiale qui lui est vraiment arrivée et j’ai trouvé ça super intéressant.

Pas grand chose à dire au final sur ce roman malheureusement =/ c’est plaisant pendant la lecture, mais il fera partie de ceux que j’oublierai rapidement je pense (ça en fait pas mal en ce moment…).

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