Nicolas CAUCHY : Les histoires cruelles finissent mal (en général)

0
241
France

INFOS ÉDITEUR

Les Histoires cruelles finissent mal - cauchy

Parution aux éditions Belfond en Novembre 2015

Pourquoi ce cadre d’entreprise tente-t-il désespérément d’effacer son numéro de portable inscrit sur le mur ? Qui sauvera cette jeune fille offerte au caïd local ? Et qui a bien pu souhaiter la mort du grand écrivain si talentueux ?

Cette année, Noël sent le sapin avec les 24 anti-héros de ces Histoires cruelles qui finiront vraiment très mal (en général).

Petits arrangements entre ennemis et bassesses quotidiennes, micmacs de couples à la dérive et vengeances bien macérées : bienvenue dans le monde merveilleux des pères-Noël assassins et des calendriers de l’avent macabres…

(Source : Belfond – Pages : 264 – ISBN : 9782714469052 – Prix : 18,00 €)

L’AVIS DE HÉLÈNE B.

Un calendrier de l’Avent version lecture, ça vous tente ?  Nicolas Cauchy nous invite à déguster 24 histoires cruelles et sordides. Que trouve-ton dans ce recueil de nouvelles ?  Des histoires dans lesquelles on retrouvera, à quelques exceptions près,  la nuit de Noël et tout ce qui s’y rattache (père-Noël, repas du réveillon, Jésus-Christ  etc.) mais surtout vengeance, désir et jalousie, complots machiavéliques,  serial killer même….. ces 24 histoires se lisent évidemment très bien, l’idéal étant d’ouvrir le recueil une fois par jour et d’en dévorer le contenu comme on dévorerait un chocolat. Toutes les caractéristiques de la nouvelle sont bien présentes  et très réussies. La situation initiale clairement posée, l’élément déclencheur vite déterminé, les péripéties succinctes et surtout la chute à chaque fois surprenante et détonante. Oui, une détonation de stupéfaction  parce que l’auteur va parfois vraiment très loin dans le sordide et les instincts les plus bas et vils. La deuxième nouvelle le calendrier de l’Avent  par exemple ou encore  La maison en bord de fleuve et Au bon Léon en sont les exemples typiques. Parfois le sordide prend une couleur ironique et comique comme  la mésaventure d’Antoinette dans Le Gatsby breton. Le fantastique s’invite également dans La sorcière du numéro vingt qui nous propose sans doute la nouvelle la moins cruelle  du recueil et la plus triste. Un côté poétique dans un monde de cruauté. J’ai également beaucoup aimé le clin d’œil au célèbre jeu «  Cluedo » dans l’avant-dernière nouvelle Fin de partie, les personnages et les lieux de jeux sont récupérés par l’auteur avec brio.

Il y a deux ou trois nouvelles que je n’ai pas aimées comme Demandez à Serge ou mal comprises avec Le cauchemar inversé.

Enfin, la dernière nouvelle assez inattendue, clôt à merveille notre recueil de l’Avent avec une histoire ayant pour personnage l’auteur. Le recueil se finit alors sur le  terrible destin de l’auteur avec une orgie d’actes ignominieux …..

Sponsor

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaire
Entrer votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.