Marion CHEMIN : Edith, Julie, Jeanne et quelques nouvelles (noires)

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« Des chouettes nouvelles, bien noires, qui causent de féminisme, de syndicalisme, de rock, des vraies histoires courtes. »

Marion CHEMIN : Edith, Julie, Jeanne et quelques nouvelles (noires)

Présentation Éditeur

Préface de Nadine Monfils

En d’autres siècles, être aussi rousse et jolie était condamnable et vous expédiait au bûcher séance tenante. Oui, les siècles d’avant étaient cons. Le nôtre ne l’est pas moins, certes, mais nous permet au moins de nous enflammer pour une belle personne sans qu’elle n’ait à roussir plus encore de notre enthousiasme incendiaire.

Et embrasés, nous le sommes, chaque fois que notre rousse Marion, telle une Hestia de la littérature noire, nous gratifie d’un texte qui réduit en cendres les barrières entre polar et altruisme, entre hargne et humanité, entre authenticité et rock’n’roll.

Humaine et féministe, ce qui devrait être une redondance dans un monde parfait, chacune de ces quinze nouvelles nous ouvre ligne après ligne la voie d’un univers où riment griffe et riff, douleur et douceur…

Origine Flag-FRANCE
Éditions L’Aure Ecarlate
Date 8 janvier 2021
Pages 120
ISBN 9782955805121
Prix 12,00 €

L'avis de Stanislas PETROSKY

Si Renaud chante dans Miss Maggie que pas une femme n’est assez minable pour astiquer un revolver et se sentir invulnérable, à part, bien sûr, Madame Thatcher… c’est simplement que le chanteur au bandana rouge ne connait pas les héroïnes de Marion Chemin !

Certes, elles ne sont pas toutes si méchantes hein, il y a des types qui n’ont eu que ce qu’ils méritaient, je te le concède, mais Édith, Julie, Jeanne et les autres, ce ne sont pas des anges non plus !

Marion a une façon de vous prendre en traitre bien à elle. Je m’explique, elle vous raconte, joliment, d’un truc sympa, pas forcément le rêve non plus, mais bon, il y a pire, et d’un coup elle presse la queue de détente et ça part en vrille.

Faut dire que la dame connait par cœur l’exercice de la nouvelle et sait le manier pour le plus grand plaisir de son lecteur.

Des chouettes nouvelles, bien noires, qui causent de féminisme, de syndicalisme, de rock, des vraies histoires courtes.

J’avoue que j’ai deux préférences dans ce recueil, deux qui m’ont surpris, amusé, bref que j’aie encore plus appréciées que les autres : Quand les chiots deviennent des chiens et Open Space

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Auteur de romans. Né en Arménie, Stanislas Petrosky quitte son pays à l’âge de dix-sept ans pour rejoindre la France. Les articles sur Stanislas PETROSKY présent sur Zonelivre ici

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