
Tome 1 – Le ballet des ombres
![]() Parution aux éditions Bragelonne en septembre 2015 Abby possède le pouvoir d’absorber l’énergie des personnes qui l’entourent. Un don dont elle ignore presque tout et dont elle se sert surtout pour dévaliser des galeries d’arts. Jusqu’au jour où elle fait la connaissance d’un policier qui semble porter en lui la capacité d’annuler son pouvoir… Leur rencontre va tous les deux les propulser dans un univers qui les dépasse et leur dévoiler la face cachée de Hallow, une métropole où même les ombres peuvent vous tuer. (Source : Bragelonne – Pages : 408 – ISBN : 978-2352948735 – Prix : 00,00 €) |
L’AVIS DE LEA D.
Je ne connaissais absolument pas Marika Gallman avant de commencer Le ballet des ombres, n’ayant jamais lu sa série Maeve Regan.
Dans ce premier tomes des Chroniques de Hallow, nous faisons connaissance de Abby et de la ville de Hallow, ville corrompue et en perdition (il n’y a que moi qui ait pensé à Gotham City ?). Abby est une jeune femme qui a le pouvoir d’absorber l’énergie des personnes qui l’entourent. Un don qui lui provient de la famille de sa mère, et sur lequel elle a peu d’informations… Elle l’utilise pour des cambriolages et autres menus larcins, jusqu’au jour où un incident se produit lors d’un vol. Elle va alors s’abstenir d’utiliser son pouvoir dans la mesure du possible. Encore une fois, jusqu’au jour où… Elle suit un homme dont l’aura l’intrigue et la séduit, et tente d’en savoir plus sur lui. Cela va être l’occasion de découvrir une nouvelle facette de son pouvoir, mais aussi d’entamer un jeu de course-poursuite entre elle et ce policier !
Abby peut voler l’énergie, voir l’aura des personnes et déterminer si elles sont bonnes ou mauvaises ; mais sa personnalité ne s’arrête pas à son pouvoir, elle est beaucoup plus complexe et intéressante que ça ! Elle est taquine – très souvent aux dépens de Wallace, le policier – mais également sensible, courageuse et trop souvent tête brûlée. Son passé, les erreurs qu’elle a pu faire lui permettent d’acquérir plus d’expérience, mais cela l’empêche aussi parfois d’avancer. Elle est quelqu’un de foncièrement bon et de gentil, et tous les torts injustes qu’elle peut causer à d’autres personnes l’empêchent souvent de dormir la nuit, et elle ferait n’importe quoi pour rattraper ses erreurs. Abby va vite se retrouver plonger dans les ennuis, surtout à cause du fait que certaines personnes (bien intentionnée ou pas) vont vouloir se servir d’elle et de son don, ce qui est grave quand ces personnes semblent en savoir plus qu’Abby sur elle-même ou sur son pouvoir… De son côté, Wallace est l’un des rares policiers intègres de Gotham… pardon, de Hallow ! La relation entre Abby et Wallace est vraiment excellente : lorsqu’ils se croisent, il y a des étincelles ! Entre attirance et curiosité, on peut se demander jusqu’où va aller cette relation, surtout compte tenu de l’obstacle qui va se présenter en cours de route. Wallace est souvent très grave, très sérieux, mais avec une petite étincelle bien camouflée, et je suis impatience d’en savoir plus sur lui.
Le ballet des ombres m’a plu également dans l’aspect fantastique. Certes, l’héroïne a un pouvoir assez particulier, mais à part cela, la touche surnaturelle reste assez mince. Quelques mentions à des créatures fantastiques apparaissent çà et là dans le récit, notamment à la fin, mais à part ça, pas de vampires, de loups-garous, de Changeformes ou autres. Et je dois dire que c’est assez rafraichissant ! Marika Gallman a écrit un premier tome très intéressant, qui certes nous plante l’intrigue, présente l’univers et les principaux personnages, ce qui entraine parfois des explications et quelques ralentissements de l’intrigue, mais ça ne m’a pas du tout dérangée, car cela entraîne un approfondissement de l’univers plus intéressant et plus abouti ! Bref, ce premier tome des Chroniques de Hallow est une très bonne surprise, je ne m’attendais pas à être aussi prise par l’intrigue, par l’histoire d’Abby et Wallace… J’attends la suite avec impatience !
Sinon, je trouve la couverture magnifique, mais je rejoins d’autres avis : c’est comment très ressemblant à Underworld tout ça…
Bonne lecture !