Bernard MINIER : Série Commandant Servaz – 06 – La vallée

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Bernard MINIER - Commandant Servaz - 06 - La vallee

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Un appel au milieu de la nuit.
Une vallée coupée du monde.
Une nouvelle enquête de Martin Servaz.

Origine France
Éditions XO
Date 2 avril 2020
Pages 548
ISBN 9782374481906
Prix 21,90 €

L’AVIS DE HÉLÈNE B.B.

Depuis la parution de son premier roman, Glacé, Bernard MINIER n’a cessé de collectionner les succès. Avec La Vallée, nous retrouvons son personnage fétiche, le Commandant Martin Servaz.

Destitué et en attente de son conseil de discipline, Martin Servaz s’occupe de son fils Gustav dont la mère, Marianne, a disparu depuis huit ans. Pendant ce temps, à l’autre bout du département entre la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées, le petit village d’Aiguesvives et ses 4384 habitants se préparent, sans le savoir encore, à un hiver bien difficile. Un premier meurtre vient d’être commis et de mémoire de flics personne n’a connu une telle mise en scène. En effet, Kamel Aissani est retrouvé près d’un lac en pleine montagne, mort nu, gelé, éventré et comme si cela ne suffisait pas un joli poupon a été placé à la place de ses viscères. En pleine nuit, Martin Servaz reçoit un coup de téléphone, c’est Marianne qui l’appelle à l’aide depuis ce qu’il croit reconnaître comme étant l’Abbaye d’Aiguevives. Existe-t-il un lien entre ce premier meurtre et la disparition de Marianne ?

On entre dans le roman sur les chapeaux de roues grâce aux préludes qui présentent l’agonie de la première victime. Le roman débute réellement ensuite par une mise au point sur le vécu de Servaz, pour que le lecteur puisse faire le lien avec les affaires précédentes. Commence alors une enquête qui est particulièrement réussie. D’abord parce que les paysages se prêtent à la part de mystère qu’on attend dans un roman policier, ensuite parce qu’il est difficile de ne pas se laisser embarquer par la série de crimes dont les mises en scènes sont particulièrement bien pensées et enfin parce qu’on retrouve la magie de Glacé. Quand Bernard MINIER met en scène Servaz et abandonne ses réflexions sur le transhumanisme et autre intelligence artificielle, c’est un vrai régal de lecture… En revanche, un petit détail peut chiffonner le lecteur : pourquoi cette utilisation de passages en majuscules qui ne semble pas vraiment correspondre à quelque chose de précis ?

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