Vernon SULLIVAN : Les morts ont tous la même peau, adaptation en BD

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Vernon SULLIVAN - Les morts ont tous la meme peau adaptation en BD-
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Présentation Éditeur

  • D’après l’oeuvre de Vernon Sullivan / Boris Vian
  • Scénariste : Jean-David Morvan
  • Dessinateur : German Erramouspe et Mauro Vargas

Dan est un sang-mêlé. Autrement dit, un noir à peau blanche. Videur dans un bar de nuit à New York, il ne vit que pour Sheila, sa femme, et l’enfant qu’il a eu avec elle. Un enfant que la société acceptera parce que sa peau est blanche, contrairement à Dan, pour qui le secret de ses origines plane tel une épée de Damoclès. Alors qu’il s’entiche subitement d’une prostituée noire et que l’irruption de son frère, Richard, menace de tout révéler, Dan voit sa vie basculer. Lui qui, non sans remords, a tant voulu être un Blanc, ne serait-il au fond de lui-même qu’un « nègre » ?

À la manière de Chandler ou Hadley Chase, Boris Vian – alias Vernon Sullivan – donne libre cours à la violence et l’érotisme pour explorer la folie intérieure d’un homme qui ne se reconnaît plus.

Origine France
Éditions Glénat
Date 11 mars 2020
Pages 88
ISBN 9782344020593
Prix 19,50 €
Vernon SULLIVAN - Les morts ont tous la meme peau adaptation en BD-
Vernon SULLIVAN - Les morts ont tous la meme peau adaptation en BD-
Vernon SULLIVAN - Les morts ont tous la meme peau adaptation en BD-

L'avis de Stanislas Petrosky

Glénat a eu la folle idée de se lancer dans l’adaptation des quatre romans écrit par le double diabolique de Boris Vian, un superbe projet, mais casse-gueule.

Tu imagines ?

Vernon Sullivan en BD, c’est presque de l’intouchable, une véritable main au culte…

Fallait oser… Oui, il fallait parce que c’est vraiment réussi !

L’adaptation est fidèle, la mise en scène colle au roman. J’avoue que le dessin n’est pas celui que je préfère, mais il en faut pour tous les goûts, et surtout, au fur et à mesure des adaptions les dessinateurs changent, donc à voir pour la suite.

Une mise en page fort sympathique lors des scènes d’action, où le dialogue devient minimaliste afin de donner un effet de vitesse.

On ne peut qu’encourager cette « mode » depuis quelques années d’adapter des classiques de la littérature, de Zola à Dostoïevski, en passant par Vian, et des auteurs actuels comme Bussi, Chattam, cela peut amener des personnes qui ne lisent que de la bande-dessinée à se pencher sur les romans.

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