Michael FENRIS : Diamants sur macchabées

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Michael FENRIS : Diamants sur macchabées
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Présentation Éditeur

Ancien policier devenu détective privé, Jefferson Fergusson tente de survivre en acceptant la plupart des enquêtes qui lui sont confiées. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Véra Llerellyn, dont le frère David a disparu. Alors qu’il est persuadé que le jeune homme est mort et enterré quelque part en ville, Fergusson réalise assez vite qu’il n’est pas seul à s’intéresser à cette disparition soudaine. En particulier son ancien collègue, Bridges, brutal et retors, devenu chef de la police, mais également Tony Di Marzo, un gros patron de la pègre locale. Et si l’affaire était liée à un important vol de bijoux survenu quelques années plus tôt ?

Au fur et à mesure qu’il progresse, avec la désagréable impression qu’on cherche à le doubler, Jeff Fergusson soulève certains secrets qui n’ont pas envie d’être révélés, et réveille de vieilles rancoeurs. Rien n’est jamais bon lorsqu’on hante les rues de « La Ville ». Surtout lorsqu’on est un ancien flic…

OrigineFrance
ÉditionsEaux Troubles
Date29 novembre 2019
Pages274
ISBN9782940606368
Prix21,00 €

L'avis de Stanislas Petrosky

Au dos du bouquin, on nous donne les influences de l’auteur : King, Hodgson, Lovecraft, Vernes… Je trouve assez bizarre que l’on ne cause pas de Peter Cheney…

Parce que tu vois, Jeff Fergusson, le héros de Fenris, il a quand même un chouette côté Lemmy Caution… Puis tu as l’atmosphère aussi, tout un ensemble qui fait que.

Et moi, ça m’a bien plus, un polar de détective à l’ancienne, avec des gros bras, la pègre, des flics véreux, des donzelles roulées commac…

C’est le genre de bouquin que l’on aime lire tranquille, peinard, dans son fauteuil avec un bon verre de Elijah Craig Small Batch où tu fais tinter les glaçons, même si c’est un peu sacrilège…

J’ai retrouvé dans ce livre, tout le charme de Bronx, la petite morgue de Laurent Guillaume, le genre de livre hommage, l’un à Goodis, l’autre à Cheney.

Véra, l’une des donzelles roulées commac, vient un jour voir le privé, son frangin a disparu. Pas ce qu’il y a de plus brillant pour un détective de rechercher une personne disparue, mais faute de grive, on mange des merles, hein. Alors Fergusson va accepter la mission, puis en fin de compte, elle ne se révèle pas si facile que ça, et les flics, qui pourtant n’en avaient rien à battre du guss, semblent vachement intéressés aussi, tout comme des types un peu louches…

À toi, qui aimes les privés américains, et toi qui ne connais pas, je vous donne le même conseil : lisez Diamants sur macchabées !

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