Interview de l’auteur Anthony PELISSERO

interview anthony pelisseroAnthony Pelissero est né en 1981 à Charleville-Mézières et a toujours résidé en Île-de-France. Son écriture tend aussi bien vers la sensibilité que vers la froideur. Il laisse libre cours à son imagination, et capter pleinement l’attention du lecteur est sa principale préoccupation.

Pouvez-vous me décrire en quelques mots votre parcours ?

Je suis né à Charleville-Mézières : le 15 décembre 1981. J’ai vécu à Paris dans le XVe arrondissement, et réside actuellement dans le 92. Après un cursus scolaire classique, j’ai suivi des études de commerce en alternance en tant qu’apprenti jusqu’en BTS.

Comment vous est venu l’envie d’écrire ? A quelle période ?

J’ai commencé à écrire vers 1995 durant l’adolescence, mais rien de bien concret. Ensuite, ça a été des couplets et des refrains, car j’ai eu un groupe de musique dans les années 2000. Puis, suite à une très belle rencontre en 2007, et à des lectures d’écrivains philosophes à tendances spirituelles comme Paulo Coelho, j’ai voulu me mettre à écrire sérieusement un ouvrage afin d’être édité. De là est né mon premier manuscrit : Pensées ouvertes, qui est un essai entrecroisé de poèmes conçu en 9 mois… Après plusieurs autres idées, en 2009, je décide, alors, de me lancer dans le thriller.

Quel est votre ‘modus operandi’ d’écriture ? (Votre rythme de travail ? Connaissez-vous déjà la fin du livre au départ ou laissez vous évoluer vos personnages ?)

En trois ans, ma priorité était l’écriture. Ce qui m’a amené à travailler mes manuscrits à outrance. Mais tant de sacrifices ne sont pas forcément utiles. Dans la vie, nous vivons pour nos passions, mais il ne faut pas se laisser dépasser par ces dernières ! La fin ? Je ne la connaissais pas au départ. Évidemment, j’ai aimé pousser mes personnages à bout pour voir, de quoi ils étaient capables, afin qu’ils comprennent qu’ils ne pouvaient compter que sur eux-mêmes pour s’en sortir. Ils sont mis face à leurs qualités, leurs défauts et leurs faiblesse. Gérer le personnage de Weston Johnson était déjà une lourde tâche, mais j’ai tenu tête. J’ai tenté d’être un chef d’orchestre pour que tout concorde, une fausse note et tout s’écroulait !

Il y a-t-il des personnages qui existent vraiment, dont vous vous êtes inspiré ?

Au pire, des traits de caractère, mais une personne déjà existante, sauf si j’ai son autorisation, non !

Le parcours a t-il été long et difficile entre l’écriture de votre livre et sa parution ?

Deux ans et demi ! Comme je dis souvent : le chemin peut-être long entre l’écriture des premiers mots de son chapitre 1 et la signature de son B.A.T ! Mais il ne faut pas abandonner ! J’ai d’abord établi une liste de 18 grands et moyens éditeurs. J’ai eu la chance que certains me répondent personnellement… À la moitié de liste, un peu découragé, presque prêt à tout plaquer, j’ai essayé une première maison d’édition plus accessible (Kirographaires), toujours à compte d’éditeur, et j’ai eu un « oui » tout de suite !

Avez-vous reçu des remarques surprenantes, marquantes de la part de lecteurs ?

Quand je parle du sujet de mon livre : la prise d’otage d’une maison d’édition par un écrivain, les gens se mettent à rire, mais quand ils lisent le livre, là, ils rient beaucoup moins… Sinon j’ai eu aussi : « L’idée est très originale, le style simple et efficace ». Mais j’attends surtout qu’il sorte le 22 décembre pour avoir des retours sur la version définitive. Il n’y a pas de mauvais lecteurs, juste des écrivains qui n’ont pas réussi à se faire comprendre. J’espère ne pas décevoir les gens, car je les respecte ! Ce livre n’est pas le procès de l’édition, on le comprend vite !

Avez vous d’autres passions en dehors de l’écriture (Musique, peinture, cinéma…) A part votre métier, votre carrière d’écrivain, avez vous une autre facette cachée ?

La musique, le cinéma, l’actualité sont des choses qui m’intéressent. Une facette cachée ? Non, je ne pense pas !

Quels sont vos projets ?

Je vais d’abord voir les retombés de celui-là, avant l’écriture du prochain livre. Aujourd’hui si je dois réécrire ce sera de manière détachée, donc je ne me stresse pas pour cela. Peut-être sera-t-il philosophique, puisque notre cœur est notre vérité !

Quels sont vos coups de cœurs littéraires ?

Entre autres : Paulo Coelho pour l’humanité de ses livres, Jérôme Cayla (Trois roses blanches, Mathilde) parce qu’il emploie des mots littéraires et anciens dans ses textes (ce qui peut nous faire prendre conscience des trésors de la langue française), mais aussi pour ses histoires toujours aussi touchantes. Et Johann Étienne (Le théorème de Roarchack) pour ses recherches documentaires qui servent à alimenter ses écrits. Impressionnant !

Avez-vous un site internet ou un blog où vos lecteurs peuvent laisser des messages ?

http://www.syblio.com/les-destinees-manuscrites

 

Merci à Anthony Pelissero de nous avoir accordé cette interview.

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Co-fondateur de Zonelivre.fr. Il est le rédacteur en chef et le webmaster du site.

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