Henri LOEVENBRUCK : Cycle d’Ari Mackenzie – Tome 2 – Les Cathédrales du vide

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France

INFOS ÉDITEUR

cathedrales du vide - loevenbruck

Parution aux éditions Flammarion dans la collection Thrillers le 7 octobre 2009.

Parution aux éditions J’ai Lu le 6 octobre 2010

Une mystérieuse cathédrale gothique perdue au milieu de la jungle équatorienne.

Un manuscrit oublié de Nicolas Flamel.

Des meurtres inexplicables…

Sous couvert de protection de l’environnement, une organisation internationale opaque met la main sur plusieurs régions du globe. Leur motif réel ? Un secret enfoui dans le cœur de la terre depuis la nuit des temps et dont la découverte pourrait bouleverser l’avenir géopolitique de la planète.

Alerté par une série de disparitions inexpliquées, Ari Mackenzie, pourtant retiré des Renseignements généraux, décide de mener l’enquête. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les recherches clandestines de cette étrange organisation internationale et les découvertes mystérieuses de Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste du xive siècle ?

Malgré lui, le commandant Mackenzie est à nouveau confronté à une affaire singulière. La plus dangereuse de sa carrière, sans doute. La dernière, peut-être.

(Source : Flammarion – Pages : 336 – ISBN : 978-2081221680 – Prix : – €)

L’AVIS DE SOPHIE PEUGNEZ

Secret enfoui

Charles Lynch veut fuir un étrange centre, une prison ? Il se retrouve dans une majestueuse cathédrale gothique au coeur de la jungle.

A Paris, le commandant MacKenzie a du mal à sortir de sa torpeur éthylique pour reprendre les enquêtes, les événements liés à l’affaire du rasoir d’Ockham l’ont profondément troublé. Mais il va être ému par Marie, la fille de Charles Lynch et reprendre ses investigations.

Nicolas Flamel, celui qui est l’incarnation de l’alchimiste, va livrer son histoire dans un manuscrit et le contenu pourrait bouleverser l’équilibre économique mondial contemporain.

Un thriller efficace et rythmé. La scène d’ouverture plonge le lecteur dans un univers où il faut certainement se méfier des apparences. Ari MacKenzie est un personnage attachant, un dur mais qui a du nombreuses failures.

J’ai vraiment aimé cette véritable réflexion sur l’évolution de l’équilibre économique mondial, très troublant. Une pointe d’ésotérisme très cohérente bien intégrée dans le récit.

On peut lire Les Cathédrales du vide sans avoir lu le roman précédent d’Henri LOEVENBRUCK Le rasoir d’Ockham mais la lecture des deux ouvrages permettra de découvrir l’ampleur et l’évolution des personnages communs aux 2 volumes.

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