Gabino IGLESIAS : Santa muerte

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Gabino IGLESIAS - Santa muerte
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PRÉSENTATION ÉDITEUR

Santa Muerte, protegeme…

Austin, Texas. Tu t’appelles Fernando, et tu es mexicain. Immigré clandestin. Profession ? Dealer. Un beau jour… Non, oublie  » beau « . Un jour, donc, tu es enlevé par les membres d’un gang méchamment tatoués qui ont aussi capturé ton pote Nestor. Pas ton meilleur souvenir, ça : tu dois les regarder le torturer et lui trancher la tête. Le message est clair : ici, c’est chez eux.

Fernando croit en Dieu, et en plein d’autres trucs. Fernando jure en espagnol, et hésite à affronter seul ses ennemis. Mais avec l’aide d’une prêtresse de la Santería, d’un Portoricain cinglé et d’un tueur à gages russe, là oui, il est prêt à déchaîner l’enfer !

Écartelé entre deux pays, deux cultures, deux traditions, Fernando est un antihéros des temps modernes. Quand toutes les frontières se brouillent, seul un nouveau genre littéraire peut dessiner le paysage. Gabino Iglesias invente donc ici le barrio noir. Il y conjugue à merveille douleur et violence de l’exil, réalisme social et mysticisme survolté, mélancolie et humour dévastateur.

Origine

Etats-unis

Éditions Sonatine
Date 20 février 2020
Traduction Pierre SZCZECINER
Pages 192
ISBN 9782355847769
Prix 20,00 €

L’AVIS DE YANNICK S.

« Une Vierge Sainte dans la religion du crime » – Homero Aridjis

Un Kidnapping

L’obscurité de la voiture…

« Ils m’ont fracassé le crâne par-derrière, ces enfoirés ».

Austin, Texas,

Fernando est un jeune mexicain lambda.

Un soir, il est kidnappé et emmené dans un endroit tenu secret.

Peu après, il remarque le chiffre 13 tatoué surplombant les lettres MS (le gang des MS13 Mara Salvatrucha) sur un de ses ravisseurs. Alors que Fernando voit venir sa fin, il assiste impuissant à l’exécution de son ami Nestor.

De la torture : les doigts sectionnés, puis la tête de son ami Nestor tombe. L’avertissement est donné par le MS13, ici on tue pour le contrôle du centre d’Austin, territoire détenu par les Zetas.

Une phrase et un sacrifice : « Ogún oko dara obaniché aguanile ichegún iré ».

Fernando doit rapidement trouver la protection et choisir son camp, mais à quel prix..

Retour arrière :

Fernando est un jeune mexicain lambda.


Un soir, il apprend que sa soeur s’est faite tripoter par un homme dans une boîte de nuit. Ce dernier va se faire vengeance lui même en abattant celui qui a osé mettre les mains sur elle, seul problème, le mexicain en question était membre du célèbre Cartel de Sinaloa et de la Federación..

La vengeance s’abat alors sur Fernando qui voit ses amis tombés un à un.

Avant que son heure ne vienne, il décide de fuir le Mexique, vers les États-Unis, en passant par Matamaros pour arriver à Austin, au Texas.

Fuir le danger et rester en vie : être un lâche ?

« Quand tu traverses la frontière, tu laisses de côté une grande partie de ton identité et tu deviens quelque chose de différent, un spectre de chair composé de souvenirs brisés ».

Dans cette atmosphère macabre on s’en remet souvent à la Vierge de Guadalupe ou à la Santa Muerte pour nous extirper d’une mort certaine.


Alors on réalise une prière :

 » Dame blanche, Dame noire, à genoux je te demande, je te supplie, je t’implore de faire ressentir à force, ta puissance et ton pouvoir absolu à ceux qui veulent me détruire »… ou bien est-il nécessaire d’aller plus loin quand une seule prière ne suffit pas à éviter l’inévitable ?

Une NOVENA (prière à réciter 9 jours) comme solution ?



 »Si loin de Dieu, si près des États-Unis »??

-Portifirio Diaz-

Amis, dans cette partie de cache-cache perpétuelle, sauriez-vous éviter d’être une offrande au Mal ?

« Ogún oko dara obaniché aguanile ichegún iré »!

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