L’histoire vous absorbe dès le départ, dès les premières pages René Manzor vous a ferré pour vous emmener dans son univers, vous ne lâchez plus l’affaire, vous êtes pris dans les rouages de son cerveau machiavélique.
Quand la littérature se venge et qu’elle s’allie à une imagination féconde, ça éparpille de la substance organique à tout va, dans un univers barré et saturé d’irrespect.
Le duo qui se dissimule derrière le pseudo d’Eric Todenne continue de se pencher sur les liens et l’impact que peut avoir l’histoire collective sur les destins personnels.
Marc Falvo est un auteur à découvrir, à connaître, jamais il ne joue dans la facilité, il aime les défis dans l’écriture, c’est assez rare pour le signaler.