Arthur Conan DOYLE : Sherlock Holmes – Le signe des quatre

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Royaume-uni
Arthur Conan DOYLE - Sherlock Holmes - Le signe des quatre
  • Éditions Livre de Poche en juin 2004
  • Éditions Robert Laffont collection Omnibus dans le tome 1 en septembre 2005
  • Éditions Librio en avril 2005, 2016
  • Traduit par Michel Landa
  • Pages : 122
  • ISBN : 9782290348413
  • Prix : 2,00 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Chaque année, la jeune Mary Morstan, dont le père, officier dans l’armée des Indes, a disparu voilà longtemps reçoit par la poste le présent d’une perle.

Le jour où une lettre lui fixe un mystérieux rendez-vous, elle demande au célèbre Sherlock Holmes de l’y accompagner… Cependant que le bon Dr Watson est conquis par le charme de la jeune fille, nous nous enfonçons dans une des plus ténébreuses énigmes qui se soient offertes à la sagacité du détective. L’Inde des maharadjahs, le fort d’Agra cerné par la rébellion des Cipayes, le bagne des îles Andaman sont les décors de l’extraordinaire aventure qu’il va reconstituer, et qui trouvera sa conclusion dans les brouillards de la Tamise… Une des plus inoubliables aventures de Sherlock Holmes, publiée pour la première fois en 1889.

L’AVIS DE JEREMY BOUQUIN

Misanthrope, drogué, macho, égocentrique, bagarreur, antipathique… jamais un auteur n’aura autant maltraité son personnage. Conan Doyle ira même jusqu’à le jeter dans un ravin…. peine perdue, ses lecteurs lui imposeront de le ressusciter.

Sherlock Holmes est un génie et on excuse tout au génial détective (les scénaristes actuels ne s’y sont pas trompés, pour exemple le Docteur House, Gil Grisson….).

Le signe des quatre, c’est un peu tout cela. On y trouve une enquête – un trésor volé et des bagnards…. (bref) mais surtout les petites habitudes, l’ennui balayé par l’usage de drogues (la fameuse solution à 7 %), le cynisme, la méchanceté gratuite… le deuxième ouvrage (« canon » diront les aficionados) impose un personnage méprisant. Conan Doyle se détache de son héros et offre une femme à son Alter ego (Watson). La dualité entre les deux protagonistes s’impose. Le style aussi.

Le signe des quatre donne le rythme, la saveur de ce que sera la tornade Sherlock Holmes.

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