Alexis AUBENQUE : Nuits noires à Seattle – Tome 1 – Charité bien ordonnée

0
838
France

Alexis Aubenque nous invite à plonger dans le monde des hyper-riches, au travers de leurs excès et de leurs frasques

INFOS ÉDITEUR

charite bien ordonnee - Alexis AUBENQUE

Parution aux éditions Calmann-Levy le 26 octobre 2011

Parution aux éditions Livre de Poche le 9 janvier 2013

Tome 1 du cycle Nuits noires à Seattle

De retour à Seattle, Mike Logan, ancien shérif de River Falls, a obtenu le poste de chef du service des homicides.

En ce début de printemps, il va être confronté au meurtre d’un jeune étudiant en beaux-arts. Il confie l’affaire à sa meilleure équipe, et très vite les lieutenants Rivera et Nelson en viennent à enquêter sur la famille la plus influente de la ville, les Winedrove, et en particulier sur leurs quatre enfants qui ont chacun choisi d’emprunter des chemins bien différents les uns des autres.

Alexis Aubenque nous invite à plonger dans le monde des hyper-riches, au travers de leurs excès et de leurs frasques, avec un sens du suspense toujours maîtrisé.

(Sources : Calmann-Levy – Pages : 536 – ISBN : 9782702142554 – Prix : 18,90 €)

L’AVIS DE MURIEL LEROY

L’histoire du roman se situe à Seattle… Nous y retrouvons les personnages principaux auxquels s’ajoutent de petits nouveaux.

L’intrigue tourne autour d’eux et d’une puissante famille de Seattle les Winedrove… Ces héros ont tous un point commun fuir leur passé, jusqu’à ce qu’un drame les oblige à l’affronter…

La première partie met donc en avant la présentation des différents protagonistes du récit (ayant un vécu, une histoire, un passé); l’enquête puis le jugement. Elle montre les idées reçues de tout un chacun concernant la place de l’argent, du pouvoir (et même le bien-fondé des oeuvres caritatives), mépris des classes dirigeantes envers les autres classes et vice versa, et la jalousie qui en découle…

Dans la seconde partie là où on croyait que tout peut s’arranger aisément quand on est riche et comme voulait s’en convaincre Charles Winedrove, on s’aperçoit que non, grâce à un bouleversement final du récit… L’argent, malgré la place prépondérante qu’il occupe, n’est là en fait que pour masquer les manques, les faiblesses…

Ces héros sont dépeints de façon tellement vivante, haut en couleur et somme toute ils sont sympathiques… ils pourraient représenter chacun d’entre nous… Qui pourrait dire quel est son rapport à l’argent? Qui ne se cache pas derrière quelque chose pour ne pas regarder en face ce qui le dérange?… Posez-vous la question et vous verrez à quel point Alexis Aubenque a su faire de ce polar une fable humaine réaliste de notre société contemporaine alliant un sens aigu de la psychologie humaine et de la sociologie.

La morale de l’histoire est bien « charité bien ordonnée commence par soi-même »… Je n’ai qu’un conseil lisez le… On n’est pas dans le malsain mais dans l’humain à travers un polar et rien que pour cela n’hésitez pas… Celui-ci est un vrai bol d’air frais dans le milieu du policier… Personnellement je le recommande vraiment…

Sponsor

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaire
Entrer votre nom ici