Albert SIMONIN : Une balle dans le canon

0
531
Albert SIMONIN : Une balle dans le canon

Présentation Éditeur

Y a des quartiers où jamais faudrait filer les pinceaux, because les mirages. Pigalle, pour prendre un exemple, y a pas plus trompeur. La moindre pomme qui se sent du cœur et des gros bras, sitôt pointée dans le coin, pose tout de suite sa candidature à la promotion des caïds. «Pépère le moraliste» raffolait de ce genre de caves. Aussi, dès que Tony l’impulsif et son pote Dick le brutal lui ont passé à portée de paluche, le massacre a commencé. Question mouillette, le vioc leur en a maquillé une sévère…

Origine Flag-FRANCE
Éditions Gallimard, Série Noire
Date 1 aout 1958
Éditions La Poche Noire
Date 1 janvier 1968
Éditions Gallimard, Carré Noire
Date 17 juillet 1981
Pages 256
ISBN 9782070474448
Prix – €

L'avis de Stanislas Petrosky

Dans la série les classiques du noir, je viens de relire l’un des Dabes du style, j’ai nommé le grand Albert Simonin ! L’auteur de la trilogie de Max le menteur qui a donné trois immenses films cultes, Les tontons flingueurs, Touchez pas au grisbi et Le cave se rebiffe.

D’ailleurs Une balle dans le canon a été lui aussi adapté dans un film au titre éponyme par Michel Deville et Charles Gérard sorti en salle en 1958.

L’histoire de deux anciens paras qui ont emprunté du blé au Maltais, le seul usurier auquel il ne fallait pas se frotter. Une balle dans le canon, un polar dans le milieu du banditisme, des boîtes de nuit des années 50 qui se laisse lire, mais que j’ai trouvé moins rythmé que la trilogie susnommée. Après, les goûts et les couleurs, hein, Simonin dans pas d’autres de ses romans avait pour habitude de mettre pas mal d’humour, des dialogues cinglants, là, c’est juste noir.

Mais attention, c’est tout de même du Simonin, et si tu veux connaître le précurseur de San-Antonio et tant d’autres, ben faut lire…

Partagez votre lecture dans les commentaires !

Advertisement
Après avoir passé 30 ans à préserver les corps des défunts, Stanislas Petrosky est aujourd'hui enseignant en thanatopraxie dans un centre de formation spécialisé. Auteur de nombreux ouvrages, il débute aujourd'hui une série autour de l'une de ses passions, l'anthropologie criminel et ses fondateurs. Prenant pour base de véritables affaires traitée par le professeur Alexandre Lacassagne, Stanislas Petrosky plonge avec érudition dans ce monde si particulier qu'est le monde du crime au tournant du XIXe siècle.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Votre commentaire
Entrer votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.