La Norvège tout entière est sous le choc : un promeneur a découvert dans la forêt une petite fille assassinée, pendue à un arbre et portant autour du cou un panonceau où figure la mention : Je voyage seule.
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.