L’histoire vous absorbe dès le départ, dès les premières pages René Manzor vous a ferré pour vous emmener dans son univers, vous ne lâchez plus l’affaire, vous êtes pris dans les rouages de son cerveau machiavélique.
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.