Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.
Se jeter sur Darwin XXI et lire décontracté ces 400 pages d’imagination débridée qui ne sont pas sans jeter quelques liens avec notre quotidien pandéminié.
Trois petites commères s’impose comme un polar psychologique dense et nuancé, qui questionne autant le crime que le regard que l’on porte sur les autres.