Michel EMBARECK : Sur la ligne blanche

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France
Michel EMBARECK - Sur la ligne blanche
Sur la ligne blanche
  • Éditions Autrement en février 1985
  • Éditions Archipoche le 7 février 2018
  • Pages : 260
  • ISBN : 9782377351039
  • Prix : 6,80 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Deux jeunes journalistes plutôt paumés, nettement imbibés, roulent dans une Cadillac de collection. Ils cherchent à percer l’énigme de la disparition de Langlet, pape du rock, star des médias.

A 30 ans, buveur, shooté, don juan armé de son perfecto et de ses santiags croco, ce golden Rastignac ne s’est pas fait que des amis dans le showbiz… et c’est bien pour ça que sa disparition suscite tant la curiosité.

Des ferrailles des banlieues dortoirs aux sunlights du Palace, de Paris à New York en passant par Marseille et Le Havre, l’enquête mène les deux journalistes à la rencontre des espèces les plus douteuses qui peuplent la nuit, le tout sur les rythmes du punk-rock ou du blues.

Une descente féroce dans les coulisses peu fréquentables du show-business, la fresque d’une génération pour laquelle le rock n’était pas qu’une musique à danser.

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

Avant que tu ne te lances dans la lecture de ce livre, il faut que tu saches que Michel Embareck a certes écrit plus de 20 romans, mais le gonze fut aussi critique rock Best. Parce que si tu n’aimes pas la culture rock, n’ouvre même pas ce livre, c’est mort pour toi…
Langlet, un mélange de tous ces types que tu vois dans certaines émissions, dites branchées, qui font et défont les stars du moment.

Bref des « ordures » pour certains, des « génies » pour d’autres, un jour ton meilleur ami, un jour le type que tu veux voir crever les tripes au soleil sur une fourmilière…

Langlet disparait, et sa disparition fait jaser, soit on comptait sur lui pour sa carrière, soit on est bien content de ne plus le voir.

Embareck nous offre un roadmovie avec l’autoradio à fond, et une flasque de raide dans la boite à gants… Un roman qui s’adresse plus à ceux qui aime la musique, si tes esgourdes sont bouchées, ou plus orientées classiques, j’aurais tendance à te dire de ne pas le lire.

Cependant, si tout comme moi, tu as regardé ado Les enfants du Rock, si quand tu voyais Ardisson descendre ses invités au Palace en te marrant tout en te disant qu’il était salaud, c’est pour toi…

Une lecture que j’ai apprécié, une sorte de chronique rock déjanté, sur la passion des uns pour l’art, et celle des autres pour le pognon.

 

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