Marc FERNANDEZ : Bandidos

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France
Marc FERNANDEZ - Bandidos
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  • Éditions Préludes le 3 octobre 2018
  • Pages : 320
  • ISBN : 9782253107927
  • Prix : 15,90 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Le corps calciné d’une femme menottée, une balle dans la nuque, est retrouvé dans un parc de Madrid. Diego Martin, journaliste radio d’investigation, connait la victime, rencontrée vingt ans auparavant… En Argentine. Jeune reporter à l’époque, il avait couvert l’assassinat du frère de la victime : Alex Rodrigo, photographe pour un grand hebdomadaire, tué selon le même mode opératoire.

Un meurtre identique à des milliers de kilomètres de distance, à deux décennies d’écart. Il n’en faut pas plus au présentateur d' »Ondes confidentielles » pour se lancer dans une enquête qui le mènera à Buenos Aires, où il retrouvera une femme qu’il n’a jamais pu oublier…

Entre corruption politique, flics ripoux et groupes mafieux, ce voyage va faire ressurgir les fantômes du passé. Car parfois, ceux qu’on croyait morts reviennent hanter ceux qui sont restés.

L’auteur de l’acclamé  Mala Vida, finaliste du Prix des lectrices de Elle, et de Guerilla Social Club, revient avec un nouveau polar aussi trépidant que furieusement engagé, à l’arrière-plan historique fascinant.

L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY

Pas de flic aux commandes dans ce polar, mais un journaliste radio, ça change et c’est agréable.

Une enquête qui nous mène de l’Espagne à l’Argentine, sur fond de liberté de la presse. Deux frères assassinés à 20 ans d’écart, Diego, notre reporter, avait couvert le premier homicide.

Malgré les kilomètres et les décennies qui séparent les deux scènes de crimes, Diégo va se lancer dans une quête éperdue de vérité.

Une investigation profonde et humaine, une plume intéressante, qui m’a beaucoup faire penser à un auteur que j’aime beaucoup André Elena.

Si l’écriture du départ est fondue sur celle du personnage principal, très journalistique, au fil de page, un côté humain apparait pour prendre le dessus sur le dernier tiers du roman.Fernandez réveille les mémoires, montre que certains relents de souffre du franquisme, de totalitarisme n’ont pas disparu, qu’ils sont, malheureusement, toujours présents.

Ce livre nous parle de liberté, de la liberté d’écrire, de s’exprimer d’avoir le droit de penser différemment des autres, de dénoncer.

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