Présentation Éditeur
Le chef-d’oeuvre de John Steinbeck, adapté en roman graphique par Rébecca Dautremer.
- Dessin et adaptation : Rébécca DAUTREMER
États-Unis, 1937 : John Steinbeck publie un court roman qui deviendra un chef-d’oeuvre de la littérature, mondiale. Des Souris et des Hommes, c’est l’histoire de George et Lennie, deux saisonniers qui voyagent à travers la Californie, rêvant d’une vie meilleure. Une histoire magnifique, qui nous raconte l’amitié, l’espoir mais aussi la cruauté des hommes, et qui a profondément ému des millions de lecteurs.
France, 2020 : Rébecca Dautremer adapte ce grand classique dans un incroyable roman graphique. Pour cette deuxième collaboration avec les éditions Tishina, après Soie il y a quelques années, elle renouvelle brillamment son univers et sa palette, et pousse plus loin que jamais son talent. Un dialogue intense entre le texte intégral de Steinbeck et l’univers artistique de la plus célèbre des illustratrices françaises.
Origine | ![]() |
Éditions | Tishina |
Date | 14 octobre 2020 |
Pages | 420 |
ISBN | 9791091472074 |
Prix | 39,00 € |

L'avis de Stanislas PETROSKY
Te dire que ce court roman de Steinbeck est un chef d’œuvre ne servirait à rien, logiquement tu le sais déjà…
Des souris et des hommes, pour vraiment résumer en une phrase, c’est l’histoire d’un rêve qui se transforme en cauchemar. Et ce roman graphique, qui est bien plus proche de la succession de tableaux que d’une bande dessinée, met vraiment en pleine lumière ça : dans la vie, un de tes rêves les plus simples, les plus légitimes, être heureux, peut virer très rapidement au plus sombre des cauchemars, qui va te pourrir, te faire regretter carrément d’être né.
Il se lit une première fois, puis il s’admire une seconde, un peu comme la visite d’une exposition. La mode en ce moment dans l’univers graphique, c’est l’adaptation des grands classiques de la littérature. On a parfois des ratés, souvent de beaux résultats, rarement la perfection artistique à ce point.
Bien sûr, ce ne sera pas l’avis de tout le monde, et c’est tant mieux, chacun, chacune, d’entre nous ayant une vision différente du dessin, de la peinture parfaite.
Si d’un côté, il y a le graphisme, c’est réussi, et d’un autre, respecter l’œuvre de départ, et bien là aussi, c’est un sans-faute…