McSpare sait emmener son lecteur chevaucher aux côtés du duc Wiginis de Spolète, d’un évêque et de deux abbés dans l’empire carolingien
Présentation Éditeur
Soissons, printemps 806. Charlemagne annonce le futur partage de l’empire en faveur de trois de ses fils, en présence du pape Léon III. Au milieu de la foule, un homme tente d’assassiner celui-ci. Winigise, duc de Spolète, rattrape le coupable. Le duc a la confiance de Charlemagne, qui le charge alors de surveiller la révolte montante chez les belliqueux Vascons, responsables de la défaite de Roncevaux en 778.
Sur place, dans les murs du fortin de Lapurdum, Winigise et ses alliés découvrent un inquiétant message écrit en lettres de sang, qui condamne un roi sans le nommer. On murmure que le responsable serait Johan de l’Ours, un monstre issu des légendes pyrénéennes. Winigise envisage pour sa part un crime habilement déguisé. Il ne se doute pas encore qu’une sanglante conjuration vient de débuter…
Origine | ![]() |
Éditions | Bragelonne |
Date | 13 janvier 2021 |
Date | 5 janvier 2022 (poche) |
Pages | 336 |
ISBN | 9791028118075 |
Prix | 8,20 € |
L'avis de Stanislas Petrosky
Quand tu étais môme et que l’on te donnait un cours sur Charlemagne, souvent tu tirais un peu la tronche, ce n’était pas la période historique qui avait la préférence des gamins.
Certes, dans ce roman historique il y a une part de fiction, mais elle apporte un côté romanesque et palpitant, une immersion dans le passé, un voyage dans temps bourré d’aventures.
McSpare sait emmener son lecteur chevaucher aux côtés du duc Wiginis de Spolète, d’un évêque et de deux abbés dans l’empire carolingien, lui faire découvrir une investigation où se mêle complot et légende. Une bête sauvage a-t-elle vraiment tué le seigneur Eudes, ou est-ce une divinité païenne comme semble le croire Oyarza la séduisante prêtresse ?
Une belle fresque historique et mystérieuse avec une intrigue qui tient le lecteur en haleine.