PRÉSENTATION ÉDITEUR
Prix du Quai des Orfèvres 2020
En se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de « Mondaine », le commandant Philippe Valmy espérait s’éloigner des bars et des boîtes où il restait jusqu’à l’aube, et ainsi sauver son mariage. Mais quand il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics, il comprend tout de suite qu’il va devoir replonger dans les eaux troubles du Paris nocturne. Pour le pire. Les cicatrices de la nuit sont de celles qui ne s’effacent pas…
Né en 1989, Alexandre Galien a fait des études de droit et de sciences criminelles, puis intégré en 2015 la Direction Régionale de la Police Judiciaire. Il a déjà publié deux romans à quatre mains sous le pseudonyme d’Alex Laloue. Désormais en disponibilité, il se consacre à l’écriture.
Origine | ![]() |
Éditions | Fayard |
Date | 6 novembre 2019 |
Pages | 360 |
ISBN | 9782213713120 |
Prix | 8,90 € |
L’AVIS DE STANISLAS PETROSKY
Ah il a bien caché son jeu le petit Alex, il nous a eus Comme des bleus…
Pas un mot aux copains, rien, et discrètos, il participe, et RAFLE, le prix du Quai des Orfèvres…
Salopiot…
Encore un poulet qui le ramasse tu vas me dire. Ben ouais, bon. D’un sens c’est logique, vu qu’il ne faut pas un seul grain de sable dans la vaseline procédurière. Ce sont les mieux lotis pour y arriver.
Souvent, on reproche au gagnant ce prix d’en faire justement trop sur ladite procédure, limite lecture de rapports de police.
Alex s’en sort très bien, il reste dans le romanesque, pas de leçon.
Son condé est un ancien de la mondaine qui arrive à la crime. Pas de bol pour lui, le premier macchabée qu’il récolte est une de ses anciennes indics !
On retrouve l’ironie dont Alex avait fait preuve dans ses premiers écrits. Une mention pour le personnage de Dicton, pour un peu je lui emprunterais tellement je l’aime !
Les cicatrices de la nuit en ouvrent d’autres qu’il sera difficile de suturer pour certains protagonistes de ce polar.
Alexandre Galien devient, le temps d’un polar un guide pour une balade, parfois glauque, dans un Paris nocturne et libertin.
Alex franchit encore un barreau dans l’échelle polar, montrant qu’il fait partie des jeunes romanciers sur lesquels il faut compter.
Encore bravo pour ce prix l’ami, et continue, plus il y a de flics qui écrivent, moins ils nous foutent des PV !