Johann GUILLAUD-BACHET : Noyé vif

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France
Johann GUILLAUD-BACHET - Noye vif
Noyé vif
  • Éditions Calmann-Levy le 31 janvier 2018
  • Pages : 200
  • ISBN : 9782702162941
  • Prix : 16,50 €

PRÉSENTATION ÉDITEUR

SI ON NE PEUT PAS
SAUVER TOUT LE MONDE,
QUI DOIT-ON CHOISIR ?

Le soleil brille haut, la mer est calme. Six apprentis marins, quatre hommes et deux femmes, quittent le port de Sète dans une joyeuse anarchie encadrée par un moniteur de voile. Parmi eux, le narrateur, un homme sombre et secret, porte sur cette bande hétéroclite un regard doux-amer. Sous ses yeux qui en ont sans doute déjà trop vu se joue un concentré de comédie humaine.

C’est alors que se lève la plus effroyable des tempêtes.  Une déferlante emporte le moniteur. Ils sont maintenant six néophytes sur ce bateau, dont un blessé. Les secours contactés les rassurent : un patrouilleur va se dérouter vers eux. Mais  le canal d’urgence de la radio grésille à nouveau. Une voix très jeune supplie, en anglais : « S’il vous plaît, nous sommes nombreux, le bateau est cassé, il prend l’eau. »

Le dilemme surgit aussitôt : qui doit être secouru en  premier ? Six Français sur un voilier qui ne tiendra peut-être pas jusqu’au bout, ou un bateau de migrants ? Tandis que les éléments continuent à s’acharner sur eux, les six s’affrontent sur la marche à suivre et la valeur des vies à sauver.

L’AVIS DE YANNICK SCOTTO

« L’existence est le récif sur lequel la pensée pure fait naufrage »
-Søren Kierkegaard-

Voici un thriller court de l’auteur Johann Guillaud-Bachet mais qui plonge le lecteur dans une intense course contre la montre ou plutôt contre les éléments et notamment l’eau.

Six personnes embarquent pour un stage nautique suivi de deux semaines de voile…

Un grand voilier : le Dufour 405

Une grosse vague
Des vents violents, tortueux
Une tempête
« J’ai senti le nez du bateau qui commençait à plonger »

« Un homme à la mer »
Ne pas vivre cela une seconde fois…

Un naufrage…?
Un patrouilleur venu les sauver ?
Un vaisseau fantôme : le zodiac…

Des migrants…
« Des intrus qui traversaient nos lignes venus d’un autre monde »

Une réflexion s’impose dans ce livre et elle fait froid dans le dos :
les Amis, si on ne peut sauver tout le monde, qui doit-on choisir ?

Puissiez-vous trouver une réponse à travers ce douloureux maelström

 

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